
Sophie Davaris
A Genève, l’hépatologie se félicite, la cardiologie accuse le coup.
Dès octobre, les transplantations hépatiques seront regroupées à Genève et les greffes de coeur se feront à Lausanne. Si la nouvelle, annoncée ce week-end, est accueillie de manière plutôt positive à Genève, elle suscite aussi quelques interrogations. Réactions.
“Cette décision est politique, explique Pierre-François Unger, conseiller d’Etat responsable de la santé. Si l’on souhaite maintenir un niveau d’excellence, il faut accepter de ne plus pouvoir tout faire au même endroit. La médecine se spécialise et se perfectionne. Financièrement, et en termes de compétences, le regroupement s’impose. Mais, souligne le magistrat, ce type de décision ne concerne que la médecine de pointe. Il n’est pas question de fusionner les soins de proximité.”


