La vente aux enchères a rencontré un vrai succès


Mercredi 24 mai 2006

Détournements au CHUV · La vente des livres du neurologue a atteint 5,4 millions.
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Jouer du bistouri


Mercredi 24 mai 2006

Nintendo. Un nouveau jeu permet de s’improviser chirurgien. Original et très amusant
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Comment la révision de l’AI va permettre de diminuer…

Comment la révision de l’AI va permettre de diminuer le nombre de «faux invalides»


Mercredi 24 mai 2006

ASSURANCE. L’UDC le dénonce depuis longtemps, le trou de l’assurance invalidité se creuserait à cause des abus. Depuis quelques semaines, la presse alémanique fait la chasse aux tricheurs. «Le Temps» fait le point en Suisse et à l’étranger.
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Stupeur à l’OMS: le directeur général décède subitement


Mardi 23 mai 2006

ONU Santé. La Genève internationale est sous le choc. Directeur de l’OMS, le Dr Lee Jong-wook est décédé hier à l’Hôpital cantonal… au premier jour de l’Assemblée mondiale.
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Une danse pour apprivoiser l’exercice


Mardi 23 mai 2006

SANTE. Les Suisses, en particulier les Latins, sont toujours plus sédentaires. Promotion SANTE. Suisse et l’Office fédéral du sport misent sur une chanson pour les faire bouger sur des rythmes hip-hop. Un vœu pieux?
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L’avenir de la médecine de pointe se jouera cet automne


Vendredi 19 mai 2006

SUISSE. Les cantons attendent les résultats de diverses expertises pour prendre une décision.
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Managed Care: «La promotion de la qualité est plus efficace

Managed Care: «La promotion de la qualité est plus efficace que les contrôles»


Vendredi 19 mai 2006

SANTE. La qualité est la nouvelle préoccupation des réseaux de santé américains, relève Richard G. Frank, professeur d’économie à Harvard. Un exemple à méditer au moment où la Suisse s’intéresse à ce moyen de réduire les coûts.

C’est l’une des approches sur lesquelles la Suisse compte pour maîtriser la croissance des coûts de la santé: un projet de loi sur le renforcement du Managed Care (voir ci-dessous) attend d’être traité par les Chambres fédérales. Plusieurs caisses ont déjà des offres construites sur ce modèle. Mais pour le moment leur succès reste limité. En cause, entre autres, une mauvaise image, qui associe HMO, rationnement et médecine de deuxième choix.

Cette image s’est beaucoup construite à partir de l’expérience des USA. Richard G. Frank, professeur d’économie à Harvard, est venu présenter les derniers développements de ce système à l’occasion d’un séminaire organisé en collaboration avec l’Institut d’économie et de management de la santé de l’Université de Lausanne.

Le Temps: Comment le Managed Care s’est-il développé aux Etats-Unis?

Richard Frank: Au début des années 1980, la croissance des coûts de la santé dépassait de 5% celle du produit national brut. Les premiers efforts pour maîtriser la situation ont visé à diminuer les hospitalisations et à ajuster les tarifs hospitaliers en recourant aux forfaits par groupes de diagnostics. Le concept de Managed Care s’est développé quand on s’en est pris à la médecine ambulatoire avec le même principe: remplacer le payement à l’acte par des forfaits susceptibles d’inciter à une prise en charge plus économique.

– Un tel système n’encourage-t-il pas à limiter les actes médicaux au détriment du patient?

– C’est un risque. En bonne théorie économique, ce risque est contrebalancé par la mise en concurrence des systèmes de Managed Care entre eux: pour attirer les clients, ces systèmes doivent offrir non seulement l’économicité mais aussi la qualité.

Cela marche en théorie. En pratique, on constate que les patients sont peu sensibles aux informations qu’on peut leur donner sur la qualité des prestations, par exemple, de leur médecin. Il entre dans la relation qu’ils établissent avec ce dernier une composante affective qui échappe au simple calcul économique.

– Alors, la qualité reste la grande sacrifiée du système HMO?

– Non. Aujourd’hui, les principales réflexions menées sur ce système aux Etats-Unis visent justement le renforcement de la qualité des prises en charge.

– Comment est né ce souci?

– Il est né à partir du début de ce siècle. Deux rapports avaient fait grand bruit. Le premier portait sur les décès consécutifs à une erreur médicale. Il montrait qu’il était plus dangereux d’entrer dans un hôpital que de monter dans un avion de tourisme. Le second portait sur les traitements et concluait que, en moyenne, les Américains recevaient la moitié des traitements qu’aurait justifiés leur cas. A partir de là, les assurances ont réfléchi aux moyens d’améliorer la qualité des prestations qu’elles finançaient.

– Quel intérêt ont-elles à le faire si les patients n’en tiennent que peu compte?

– Les payeurs – c’est-à-dire les gouvernements locaux et les employeurs qui les financent – le leur demandent.

– Et quels moyens mettent-elles en œuvre?

– On est en pleine recherche. Celui qui semble aujourd’hui le plus prometteur consiste à établir des critères de qualité et à noter les prestataires de soins sur ces échelles. Ensuite, les patients sont incités à se diriger vers les plus performants par des rabais sur leur participation aux frais.

On a également tenté d’établir des listes de problèmes – la gestion du stress, le contact avec les patients, l’adhésion de ces derniers au traitement par exemple – et d’inciter les prestataires de soins à comparer entre eux leurs performances sur ces différents points. Ou on diffuse des lignes directrices qui aident les prestataires de soins dans leurs choix. Les résultats sont inégaux.

– Tout cela implique une intervention assez forte dans la pratique médicale. Cela se déroule sans problème?

– L’expérience montre qu’une intrusion trop forte dans la relation médecin-patient est mal vécue et peu productive. Les assurances tendent par exemple à renoncer à la pratique qui consistait à surveiller étroitement les traitements et à demander des explications dès qu’un certain délai était dépassé. La promotion de la qualité est plus efficace.

Managed Care, HMO, réseaux de santé & Co

Managed Care, réseaux de santé, HMO (pour Health Maintenance Organization)… Les appellations varient, le contenu aussi. Mais la plupart de ces offres reprennent tout ou partie des six principes du modèle développé aux Etats-Unis.

Une offre limitée Chaque plan d’assurance offre l’accès à un nombre limité de prestataires de soins. Ces derniers peuvent être employés par l’assurance ou être liés à elle par des contrats dans le cadre de larges réseaux au périmètre variable. C’est la formule qui se développe le plus actuellement.

Un paiement par capitation Les prestataires de soins sont rémunérés au moyen d’un forfait par patient. Ils ont donc un intérêt très direct à maintenir leur intervention dans une proportion raisonnable – voire, c’est le risque, trop limitée.

Le choix entre plusieurs offres C’est un correctif au danger cité plus haut. Chaque patient a le choix entre plusieurs plans d’assurance. En théorie. En pratique, ce choix peut être limité par celui du payeur – collectivité publique ou employeur. En outre, aux Etats-Unis, l’assuré peut reconduire ou non son contrat chaque année, une liberté qui est souvent vue en Suisse comme une entrave au développement de HMO.

Un rationnement basé sur des choix cliniques Les prestataires de soins sont associés au rationnement. Ils sont invités à choisir l’approche la plus économique parmi celles qui seraient pertinentes. Ils sont aussi invités à échanger leurs informations, de manière à éviter les actes à double.

Une pression sur les prestataires de soins Les compagnies qui pratiquent le Managed Care disposent de gros volumes d’assurés. Ils peuvent donc obtenir de leurs partenaires qu’ils leur fassent des prix favorables ou respectent certaines procédures.

Un contrôle de qualité Des outils de mesure sont développés. Leur application peut conduire à l’exclusion de certains médecins, à des bonus pour les meilleurs d’entre eux ou servir à orienter les assurés.

Sylvie Arsever

SANTE. La qualité est la nouvelle préoccupation des réseaux de santé américains, relève Richard G. Frank, professeur d’économie à Harvard. Un exemple à méditer au moment où la Suisse s’intéresse à ce moyen de réduire les coûts.
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Un toubib genevois numérise le bréviaire des médicaments


Mardi 16 mai 2006

Médecine – Fini les grimoires! Grâce à Mathias Tschopp, l’Hôpital se met à l’ordinateur de poche.
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Plus il y a de médecins, plus on va chez eux? Faux!


Mardi 16 mai 2006

SUISSE Enquête. L’Observatoire de la santé a sorti un rapport sur le comportement médical dans les cantons latins, qui contredit certaines idées reçues. Cette étude aura-t-elle une influence sur des décisions politiques comme la fin de l’obligation de contracter?
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Université: Le Procureur général ouvre une enquête


Mercredi 11 mai 2006

Daniel Zappelli vient de charger le président des juges d’instruction de mener l’investigation pénale.
L’enquête portera sur de possibles faux dans les titres, escroqueries et gestion déloyale des intérêts publics.
La direction de l’Université nomme un «gestionnaire de crise» qui n’est autre que l’ancien porte-parole d’Expo.02.

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