Samedi 15 mars de 8h.30 à 17h.00

Dormir et rêver : utile ou futile ?
Centre Médical Universitaire de Genève – Rue Michel-Servet 1 – Auditoire A250

Modérateurs : Alain Forster et Martial Van der Linden

Renseignements et inscriptions :
Internet :
http://www.hcuge.ch/anesthesie
Tél. 022 382 75 15 – Fax 022 382 75 11
Mme Laetitia Demaison – HUG, Secrétariat médical d’anesthésiologie – Rue Micheli-du-Crest 24 – 1211 Genève 14

Et si vous vous donniez un nouveau souffle?


Jeudi, 28 février 2008

RESPIRATION Bien respirer, c’est contribuer à entretenir sa santé et son bien-être.

(Lire la suite…)

La Suisse souffre de la rougeole


Jeudi, 28 février 2008

ÉPIDÉMIE La rougeole envahit le pays. Cette maladie peut provoquer des otites, des pneumonies et même entraîner le décès. La rougeole flambe de nouveau en Suisse. Depuis le début de l’année, 360 cas ont déjà été signalés.

(Lire la suite…)

Mêmes effets, prix décuplé, le charme discret de la réglementation sur les médicaments


Mardi, 26 février 2008

SANTE PUBLIQUE. Développé comme anticancéreux, l’Avastin de Roche est utilisé contre une affection de la rétine. Mais cet usage n’est pas remboursé, pour le plus grand profit de Novartis.

(Lire la suite…)

«La politique de la santé mentale devient trop restrictive»


Mercredi, 27 février 2008

Luisa Jacot Des Combes, présidente du groupe des psychiatres de l’Association des médecins de Genève, lance un appel pour que la dépression soit reconnue dans toute sa gravité.

(Lire la suite…)

Mêmes effets, prix décuplé, le charme discret de la réglementation sur les médicaments


Mardi, 26 février 2008

SANTE PUBLIQUE. Développé comme anticancéreux, l’Avastin de Roche est utilisé contre une affection de la rétine. Mais cet usage n’est pas remboursé, pour le plus grand profit de Novartis.

Mon premier a représenté une avancée sensible dans le traitement du cancer du colon. Mon second peut maîtriser une maladie dégénérative de la rétine. Mon tout est une chaude polémique entre médecins, pharmas et autorités de régulation à laquelle Le Matin a fait écho dans son édition de dimanche et dont l’enjeu se chiffre en millions de francs par an.

L’Avastin (mon premier) a été développé pour freiner la croissance des tumeurs en empêchant le développement des vaisseaux qui les irriguent. Le Lucentis (mon second) vise à utiliser la même propriété pour lutter contre la forme humide de la dégénérescence maculaire, une affection liée à au développement de vaisseaux anormaux sur la rétine.

Des résultats alléchants
Les deux produits ont été mis au point par Genentech, une filiale de Roche. Le premier, explique Guy Donati, ophtalmologue à Genève et médecin associé à l’Hôpital cantonal, était déjà sur le marché pour le cancer du colon au moment où se déroulaient les essais cliniques du second.

Alléchés par les premiers résultats de ces essais, des médecins américains puis européens se sont mis à utiliser l’Avastin pour traiter la dégénérescence maculaire. Cela fonctionnait et le coût était modeste: 80 francs l’injection en Suisse, pour un traitement qui peut en compter trois à six. Certaines caisses se sont mises à rembourser ce traitement non homologué. Elles peuvent – et même, dans certains cas, doivent – le faire si un médicament apparaît comme l’ultime recours contre des dégâts très graves de la santé.

Prix multiplié par vingt
En janvier 2007, le Lucentis a été accepté sur la liste des médicaments remboursés par l’assurance de base (liste de spécialités). Dès lors, les conditions pour le remboursement de l’Avastin n’étaient plus réunies. Seul problème: le Lucentis coûte 1832 francs la dose.

Ce qui justifie la différence? Pas grand-chose: il a certes fallu de nouvelles études pour démontrer l’efficacité du Lucentis. Mais la molécule de base, reformatée pour mieux s’adapter à un usage ophtalmologique, est fortement semblable à celle de l’Avastin. Quant à l’efficacité thérapeutique, plusieurs études la donnent pour comparable, effets secondaires compris. Même si le Lucentis peut se prévaloir d’essais cliniques en bonne et due forme, ce qui n’est pas le cas de l’Avastin.

A qui la faute?
A un moment où la maîtrise des coûts fait figure d’objectif quasi unique des politiques de santé publique, la situation, c’est le moins qu’on puisse dire, est gênante. A qui la faute?

A première vue, c’est Roche, la firme qui détient le brevet de l’Avastin, qui a la clé du problème. Pour pouvoir être inscrit sur la liste des spécialités comme traitement de la dégénérescence maculaire, ce médicament devrait avoir obtenu la reconnaissance de cette nouvelle indication par Swissmedic, l’institut qui délivre les autorisations de mise sur le marché des médicaments.

Concurrent favorisé
Or, Roche ne demande rien. La société préfère laisser le champ libre à son concurrent Novartis, qui a acheté, avec sa bénédiction, le Lucentis à Genentech. «Sans demande d’une entreprise décidée à prendre la responsabilité de la commercialisation d’un médicament, explique Petra Dörr, membre de la direction de Swissmedic, nous ne pouvons pas décider d’une extension d’indication.»

C’est l’Office fédéral de la santé publique qui décide qu’un médicament sera remboursé et en négocie le prix avec le vendeur. Au moment d’entériner le prix du Lucentis, l’OFSP a un peu toussé. Aussi l’admission sur la liste des spécialités est-elle intervenue pour deux ans seulement et à des conditions restrictives: seuls certains centres sont autorisés à poser les indications.

Les Etats-Unis font le pas
But de l’opération, selon Daniel Dauwalder, porte-parole de l’Office: rassembler davantage de données sur le rapport coût-qualité du Lucentis. Quant au rapport coût-qualité de l’Avastin, il n’entre pas en ligne de compte, faute d’indication reconnue. Même si son usage en ophtalmologie a été admis en Italie et, tout récemment, aux Etats-Unis.

La situation multiplie les mécontents. De nombreux médecins continuent à prescrire l’Avastin, en raison de ces restrictions ou par souci des caisses publiques. Les patients découvrent parfois seulement après coup qu’ils y sont de leur poche. Santésuisse, l’organe faîtier des caisses, déplore les coûts engendrés mais estime que l’absence d’études cliniques ne lui permet pas de plaider la cause de l’Avastin. Seule une outsider, Assura, a décidé de rembourser l’Avastin et se dit prête à défendre devant la justice cette entorse à la loi qui limite, en dehors des exceptions évoquées plus haut, le remboursement à la liste des spécialités.

Quelle issue?
Quelle issue? Pour Eugen David, sénateur PDC et président de la caisse Helvetia, l’OFSP pourrait imposer le remboursement de l’Avastin dès aujourd’hui – une interprétation contestée. Mais la loi est en train de changer: la semaine prochaine, le Conseil des Etats devrait mettre la dernière main à un projet sur la surveillance des prix des médicaments qui augmente les contrôles et permet au Conseil fédéral de réglementer le remboursement de spécialités pour des indications non homologuées. Une solution? Pas sûr. Une autre pourrait aussi se dessiner: que la pression de l’opinion publique fasse baisser fortement le prix du Lucentis.

(Lire la suite…)

Les médecins de famille vaudois en sursis


Mercredi, 27 février 2008

VAUD. Les associations des médecins du canton ont créé une plateforme pour simplifier le transfert des cabinets.

(Lire la suite…)

Un remède vingt fois plus cher est imposé aux malades des yeux


Dimanche, 24 février 2008

Madame P. *, 86 ans, souffre d’une maladie des yeux appelée «dégénérescence maculaire liée à l’âge» (DMLA) qui peut conduire à la cécité.

(Lire la suite…)

LA FUMÉE SERA BANNIE DES LIEUX PUBLICS AVANT L’ÉTÉ


Lundi, 25 février 2008

Près de 80% des Genevois approuvent l’interdiction de fumer dans les lieux publics intérieurs ou fermés. Un règlement d’application sera adopté ces prochains jours, pour une entrée en vigueur rapide. Des questions demeurent sur les sanctions, les recours possibles et la primauté du droit fédéral en la matière.

(Lire la suite…)

Un médicament suisse, jugé vingt fois trop cher, crée le scandale. Roche et Novartis sur la sellette


Lundi, 25 février 2008
 

TRAITEMENTLes deux géants veulent imposer un médicament pour soigner les yeux. Mais les assureurs et les clients posent des questions.

(Lire la suite…)