Le service du médecin cantonal, dans le cadre de la surveillance épidémiologique des maladies transmissibles, a élaboré des fiches d’informations épidémiologiques concernant différents pathogènes. Six fiches sont actuellement publiées, (Campylobacter, Salmonelles, Shigelles, Hépatite A, Méningocoques, Légionelles), quatre autres vont les rejoindre d’ici quelques jours (hépatite B, hépatite B aiguë, hépatite C, hépatite C aiguë). Les fiches en préparation concerne les infections sexuellement transmissibles (chlamydia, gonocoques, syphilis, VIH) et la rougeole. Ces fiches seront mises-à-jour annuellement. Elles sont à la disposition du tout publique et des professionnels de la santé via le site internet du Dares, http://ge.ch/dares/maladies-transmissibles/a_votre_service-situation_epidemiologique_dans_canton_genave-8889.html.
Unité de soins palliatifs communautaire
Une équipe mobile à votre service est le titre du nouveau dépliant élaboré par l’unité de soins palliatifs communautaire en collaboration avec le service de la communication patients et usagers des HUG.
Des exemplaires de cette brochure peuvent être commandés par téléphone au 022 372 33 27 ou par courriel : communautaires.soinspalliatifs@hcuge.ch
Arrêtez de tirer sur l’ambulance !
Médecins, soignants, patients : nouvelles cibles de guerre
Voici 150 ans qu’Henry Dunant publiait “Un souvenir de Solférino”. Malgré les efforts inlassables du Comité International de la Croix-Rouge, les blessés, malades et soignants sont plus que jamais une cible de choix lors de conflits armés, au mépris des principes humanitaires élémentaires. L’AMG s’associe pleinement à la déclaration conjointe de l’Université, de la Haute Ecole de Santé et des HUG remise lors de la conférence-débat tenue au CMU en marge du Geneva Health Forum qui aura lieu du 18 au 20 avril. (réd)
«Dans un pays réputé pour sa neutralité et sa tempérance politique, qu’est-ce qui motive une faculté de médecine, une école de santé et un hôpital universitaire à s’allier à des humanitaires et réaffirmer les principes et les valeurs éthiques fondatrices des professions médicales ?
Qu’on ne se méprenne pas : il ne s’agit pas de corporatisme. Dans l’ambulance dont nous parlons, il y a certes des professionnels de santé, mais ils sont là pour secourir les victimes, bien souvent civiles, des conflits. Et l’idée de les protéger ne date pas d’hier: la 1ère convention de Genève, initiée par Henry Dunant, le fondateur de la Croix-Rouge, a été signée en 1864. Ratifiée par 12 Etats de l’Europe du milieu du XIXe siècle, son article 1 énonçait: «(…) les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres, et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants. (…)» En 150 ans, le droit international humanitaire a certes évolué, mais pour ce qui concerne les soins aux blessés, le principe de base est resté le même: en période de guerre, l’accès aux soins des victimes doit être garanti par les parties en conflit et les professionnels de santé doivent pouvoir les soigner, de quelque camp qu’elles proviennent et en toute indépendance. Ce qui a changé depuis Dunant, c’est que la majorité des victimes de conflits sont des civils et non plus des militaires, et qu’elles se retrouvent souvent prises en otage, malgré elles, dans les «théâtres d’opérations».
L’actualité récente l’a brutalement remis en lumière. Il semble bien que les fondements de base de la médecine que sont l’impartialité et la bienveillance, soient de plus en plus souvent mis à mal au milieu des conflits actuels. Car non seulement les victimes se voient dénier l’accès aux soins, mais elles sont torturées, achevées dans les hôpitaux. Et non seulement les soignants se voient refuser d’accéder aux victimes, mais, traqués, arrêtés, tués, ils deviennent eux mêmes des cibles de guerre.
La Faculté de médecine de l’Université de Genève, la Haute Ecole de Santé de Genève et les Hôpitaux Universitaires de Genève, de longue date fortement impliqués en médecine internationale et humanitaire, s’engagent, à coté du CICR et de MSF. Il s’agit de rappeler qu’en situation de conflit, la médecine ne peut pas, ne doit pas, être une arme de guerre, que nous voulons exercer nos métiers de soignants de manière impartiale, en toute indépendance, selon un code de conduite que nous avons appris sur les bancs de la faculté : l’éthique médicale, et que notre place est aux côtés des patients, auxquels nous devons apporter les soins qu’ils requièrent. Il faut donc empêcher qu’on tire sur les ambulances.
Ces propos, prononcés dans un amphithéâtre de la Faculté de médecine, relèvent de l’évidence: tous les jours, nous nous efforçons de mettre ces valeurs en pratique et de les transmettre aux jeunes générations, dans les amphithéâtres et dans les unités de soins où nous travaillons. Mais tous les jours aussi, dans des ailleurs pas si lointains, des patients meurent de la guerre, faute de soins et des confrères travaillent dans la clandestinité, au péril de leur vie, pour les soigner. Dans la ville natale d’Henry Dunant, nous ne les oublions pas.»
Pour en savoir plus : www.icrc.org (CICR) et www.ghf12.org (Geneva Health Forum).
Lire aussi : Health care in danger : making the case (www.icrc.org/eng/resources/documents/publication/p4072.htm).
Journée nationale de vaccination contre la grippe
Voici le communiqué du Collège de médecine de premier recours concernant la Journée nationale de vaccination contre la grippe, assurée par les médecins de premier recours et qui aura lieu pour la neuvième fois le vendredi 2 novembre 2012.
SOS – Médicaments pour la Syrie
Sous le regard impuissant du monde entier et avec la « bienveillance » du Veto Russo-chinois, des villes syriennes sont pilonnées par leur propre armée, une agression sans précédente dans l’histoire de l’humanité.
A Homs, la ville la plus touchée en ce moment, on manque de TOUT y compris les médicaments…de tout genre…
Vous pouvez déposer vos excédents d’échantillons à mon cabinet, 20 Av Sainte Clotilde, 1205 GENEVE, (8h-12h et 14h-18h30).
Joindre svp une ordonnance signée avec mention : DONATION-Syrie.
Merci pour votre mobilisation
Pour l’UOSSM (Union des Organisations Syriennes de Secours Médicaux)
Dr Tawfik CHAMAA
Planetesante.ch: le premier portail romand de santé
Un communiqué de presse des Editions Médecine & Hygiène
La Suisse romande compte enfin un site de référence en matière de médecine. Son nom: Planetesante.ch. Basé sur une information indépendante de l’industrie et des assurances, le site se veut une plateforme communautaire qui met à disposition de la population des contenus validés par des médecins romands.
Un site communautaire
Edité par les éditions Médecine et Hygiène, société coopérative bien connue du milieu médical romand, Planetesante.ch est avant tout un relais entre de nombreuses institutions de qualité et le grand public.
Le Centre hospitalier universitaire vaudois et les Hôpitaux universitaires de Genève, les sociétés cantonales de médecine romandes (GE, VD, NE, VS, JU) ainsi que leur société faîtière, la Société médicale de la Suisse romande (SMSR), sont partenaires de Planetesante.ch. D’autres institutions, telles que la Policlinique médicale universitaire de Lausanne, ainsi que de nombreuses ligues de santé, nous ont également accordé leur confiance.
Loin des buts commerciaux poursuivis par ses concurrents, Planetesante.ch transmet donc un message scientifiquement validé en partenariat avec la communauté des professionnels de la santé.
L’enjeu de regrouper les forces est de permettre à la médecine romande d’exister dans l’internet grand public.
Un module unique: «Que faire si»
«Que faire si» est un outil d’aide à la décision médicale en ligne. Contrairement au modèle développé par les assureurs dont l’objectif est de rationner les soins, «Que faire si» vise à orienter le patient. Par le biais d’un questionnaire en ligne, le malade peut de lui-même trouver l’attitude à adopter: «Appeler le 144», «contacter une centrale de garde» ou encore «attendre l’ouverture de son cabinet médical habituel». Rédigé par plus de 100 médecins hospitaliers ou installés, le module «Que faire si» de Planetesante.ch est au cœur de la démarche entreprise par les éditions Médecine et Hygiène. Validé par les urgentistes du CHUV et de la PMU, son but est d’orienter le patient à l’intérieur du réseau de soins.
Médecins et journalistes
Outre «Que faire si», Planetesante.ch met à disposition de tous une encyclopédie des maladies les plus courantes. Celle-ci est rédigée par des médecins suisses romands et des journalistes qui rendent compte de l’actualité en matière de santé. Vidéos, questions/réponses et interviews peuvent ainsi être consultées gratuitement sur Planetesante.ch
Un partenariat avec le «Matin Dimanche»
Planetesante.ch propose également une toute nouvelle rubrique de santé romande pour le Matin Dimanche: «Autopsie».
La collaboration entre les deux médias, qui sera annoncée le 29 janvier, aboutira à la production d’une page hebdomadaire de médecine. Ainsi, chaque semaine, un fait d’actualité sera décrypté sous un angle médical.
Par l’entremise de spécialistes issus du monde médical romand, les journalistes répondront aux questions que se pose le grand public. Le point de vue sera à la fois didactique et très pratique. Une infographie accompagnera la plupart des articles.
Originale et unique, cette rubrique vise à éclairer la population sur des sujets médicaux sensibles et qui font débat.
L’enjeu du référendum : le libre-choix de son médecin !
Le résultat de la votation générale des membres de la FMH est connu. Le OUI l’a largement emporté. C’est là un signe fort de la base. L’AMG s’est clairement positionnée et a été l’une des associations à l’origine de cette votation. La volonté de soutenir un référendum contre la révision de la LAMal sur les soins intégrés telle que décidée par le Parlement est manifeste. Ce n’est pas un référendum pour ou contre le Managed Care.
OUI au référendum
= LAISSEZ A VOS PATIENTS LE LIBRE-CHOIX DE LEURS MEDECINS !
89% des Genevois ont voté le 1er juin 2008 pour «le libre-choix de leur médecin»
Pourquoi il est crucial de signer et faire signer de suite et largement le référendum :
La Loi «Managed Care 04.062» entraîne :
La perte du libre-choix de son médecin :
les assurés sont forcés de payer nettement plus pour garder leurs médecins;
c’est une pénalité financière due à la quote-part augmentée et à la franchise doublée;
c’est une généralisation imposée du Managed Care.
La fin de notre indépendance et de nos libertés diagnostiques et thérapeutiques :
en raison de l’obligation de la coresponsabilité budgétaire inadmissible pour tous les réseaux.
A quand la fin de l’obligation de contracter pour les médecins hors réseaux ? !
Le rationnement inévitable des soins et la baisse certaine de la qualité :
en sont aussi les conséquences directes.
La perte imposée du secret médical pour les assurés :
la loi dit: «l’échange de données sur les patients sera décidé par contrat».
OUI au référendum contre le Managed Care forcé
et à sa généralisation !
= POUR QUE NOS PATIENTS GARDENT LE LIBRE-CHOIX DE LEURS MEDECINS !
Docteurs Michel Matter, Didier Châtelain et Alain Souche, membres du Conseil et du Bureau de l’AMG.
Un référendum, pourquoi ?
L’avis des médecins est sans appel: 74% des membres de l’AMG soutiennent le référendum (sondage d’août 2010) et 66% des membres de la FMH viennent de faire de même en votation générale.
Que ce soit clair: le Managed Care a une place dans le système de soins et nous le soutenons, mais pas ainsi. Il doit être en concurrence équitable avec les autres modèles de soins et non être généralisé par une pression économique disproportionnée.
Nous ne voulons pas de monoculture, mais une diversité qui permette au meilleur de s’épanouir. Des primes en fonction de la diminution réelle des coûts, et non des incitatifs promotionnels pour un produit qui n’a pas fait ses preuves à large échelle.
Pas de contrat-piège dont on ne peut sortir avant trois ans lorsqu’on découvre en tombant malade les limitations du système. Pas de coresponsabilité budgétaire qui incite à sélectionner les assurés ou à réduire les prestations. Pas de pénalité pour des assurés qui ne pourront pas adhérer à un réseau parce qu’il n’y en a pas dans leur canton ou parce que leur assureur ne propose pas de contrat de ce type.
PA Schneider, Président
Et maintenant, mobilisez-vous :
signez et faites signer le référendum !
Faites bon usage de la feuille de référendum encartée dans le présent numéro !
Si vous ne l’avez pas encore reçue, vous pouvez très bien:
• avant de la signer, la photocopier en nombre suffisant;
• l’imprimer à partir du site Internet dédié: http://www.referendum-managedcare.ch/
• la commander au Comité référendaire à l’adresse indiquée ci-dessous.
Et n’oubliez pas: sur une même feuille ne peuvent signer que des citoyens habitant la même commune.
Le temps est compté: l’expiration du délai référendaire est le 19 janvier 2012 pour déposer les 50 000 signatures requises qui doivent être préalablement validées par les communes. Comme 10% environ des signatures sont invalidées, c’est au moins 60 000 signatures qu’il faut recueillir.
Il faut donc commencer SANS ATTENDRE à faire signer le référendum et renvoyer les signatures à l’adresse indiquée : Comité référendaire «Libre choix du médecin pour tous!» c/o Medical Imaging Luzern SA, Theaterstrasse 7, 6003 Luzern. Renvoyez régulièrement et au moins une fois par semaine (et au plus tard le 15 décembre) les feuilles remplies pour permettre au Comité référendaire de faire le point et d’organiser la vérification des signatures par chaque commune.
Par ailleurs, n’oubliez pas non plus notre initiative fédérale «Pour la transparence de l’assurance-maladie»! Le temps est aussi compté et il nous faut encore 90 000 signatures d’ici le 28 mars 2012 !
Faites crisser les stylos !
Paul-Olivier Vallotton
Bilan de l’épidémie de rougeole à Genève
Depuis le 1er janvier 2011, 219 cas de rougeole ont été déclarés dans le canton de Genève (voir figure), comparé à 9 cas en 2010
Accès au communiqué du Service du Médecin cantonal, DGS, Genève

