< | >

Prolifération des réseaux: pas de problème?

Cet article a plus d'un an, les informations pourraient être perimées. Merci d'en tenir compte.

A propos de l’article «Le  réseau de médecins idéal» BMS 14–15/2012, par le Comité référendaire «Libre choix du médecin pour tous»(BMS 20–21/2012)

Félicitations pour l’article sur le réseau Igomed, il est très bien rédigé. Il décrit un vrai réseau idéal pour les patients et les médecins! Mais quelques remarques s’imposent:

  • Votre article nous fait penser avant tout à ce que l’on appelle un «appartement-témoin». Tout y est rose et parfaitement présenté. Il manque malheureusement une  description des problèmes que vous rencontrez, car aussi parfaite que semble être la situation, vous nous permettrez de douter – ayant quelques années d’expérience des patients et des collègues – qu’il n’y en ait aucun!
  • Il faut  bien voir que jusqu’ici, les réseaux concernent essentiellement des patients en bonne santé et motivés, traités par des médecins motivés. Qu’adviendra-t-il du système si les réseaux se généralisent comme la loi voudrait l’imposer? Que ferez-vous de ces patients qui auront signé un contrat pour le réseau, mais qui ne rempliront pas tous les critères  sélectifs de celui-ci? Ils auront en main une assurance de type réseau, mais ceux-ci ne les voudront pas…
  • Il n’est absolument  pas dans les intentions des référendaires d’empêcher le développement naturel des réseaux. C’est bien contre l’obligation et la généralisation de ceux-ci que nous nous élevons. En effet, avec les incitatifs prévus par la loi, un grand nombre de patients (et par conséquent de médecins), seront contraints, pour des raisons économiques, d’entrer dans un réseau.

Lire la suite (tiré à part de l’article entier), lire l’article «Le réseau de médecins idéal».