Ronde infernale : c’est reparti pour un tour ? (Editorial de La lettre de l’AMG de décembre 2012)

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Au mois de novembre 2011, je me demandais ici combien de temps durerait la levée de la clause du besoin en vigueur depuis janvier 2012. La réponse arrive. Le Conseil fédéral a en effet remis sa copie au Parlement et ne demande rien moins que la réintroduction pour trois ans, dès le 1er avril 2013, de l’article 55a LAMal limitant les admissions à pratiquer à charge de l’assurance-maladie. Le texte a été peu modifié: la mention «pour une durée limitée» a disparu de l’alinéa 1. Comme dans la dernière version, les médecins pratiquant à titre indépendant ou dépendant sont concernés, y compris l’ambulatoire des hôpitaux. Et c’est toujours le Conseil fédéral qui fixe les critères, notamment le délai après lequel les autorisations non utilisées sont invalidées. L’AMG est favorable au maintien d’une régulation, mais ce projet est-il satisfaisant ? Pas vraiment. L’annulation des droits de pratique dormants est destinée à éviter la constitution de privilèges acquis, permettant par exemple aux médecins-cadres des hôpitaux d’échapper à la clause du besoin. Dans la réalité, elle pousse hélas de nombreux jeunes médecins à fuir les hôpitaux prématurément pour ne pas être pris au piège. Or il faut les encourager à passer quelques années de plus à l’hôpital. Les hôpitaux manquent d’internes qualifiés et c’est par cette porte que nombre de médecins étrangers trouvent un premier job dans le pays. Nous devons favoriser des formations postgrades complètes plutôt que des installations rapides après trois ans, avec le titre de médecin praticien. La liste d’attente chronologique que nous avons connue n’a pas sens. Grâce à elle, quelques médecins installés de longue date à l’étranger ont pu obtenir une autorisation de pratiquer plusieurs années après s’être inscrits tandis que de jeunes collègues quittant les hôpitaux s’en voyaient privés, faute d’avoir pu s’annoncer avant d’avoir terminé leur formation.

La Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) et la FMH ont proposé un préalable de trois années de pratique dans un hôpital ou un cabinet en Suisse avant une installation indépendante. L’Association suisse des médecins- assistants et chefs de clinique (ASMAC) est allée plus loin et demande que les médecins ayant accompli au moins cinq années dans un établissement de formation suisse reconnu par l’ISFM1 soient exemptés de toute limitation. Une idée intéressante qui permettrait de rassurer les jeunes médecins hospitaliers en leur laissant le temps de planifier sereinement leur installation. Elle éviterait aussi qu’ils ne soient remplacés dans les hôpitaux… par des médecins étrangers. Nous devrions aussi voir moins de nouveaux médecins installés qui ignorent le fonctionnement de notre système de santé. Mais pour accepter une telle mesure, il faut voir loin et ne pas espérer secrètement que l’afflux d’étrangers fasse baisser les prix.

Car, sur le fond, le message du Conseil fédéral est clair. Il s’agit bien d’éviter l’afflux de médecins étrangers, dans les limites permises par les Accords bilatéraux. L’objectif de maîtrise des coûts est cependant bien présent et sa présentation est politiquement correcte: pas question de rationner, il faut satisfaire «des besoins réels et justifiés». Pas facile à définir. La vision d’un psychiatre n’est pas celle d’un chirurgien. Et je me pince en lisant qu’en trois ans, on pourra évaluer les effets de la levée de la limitation en 2012 ! Ce n’était donc qu’un petit séisme planifié pour tester les médecins ? Nos jeunes collègues apprécient sans doute qu’on joue ainsi avec leurs carrières. On se demande d’ailleurs par quelle magie on pourra tirer maintenant les conclusions que dix ans de limitation n’ont pas permis d’obtenir. Par exemple, la croissance importante du secteur ambulatoire des hôpitaux – ils n’ont pratiquement connu aucune limitation – n’est-elle pas la démonstration qu’il existe un besoin que les médecins indépendants n’ont pu satisfaire ?

Après des années de blocage, le rebond des demandes d’autorisation de pratiquer de spécialistes était évidemment attendu. Ceux-ci pensaient maintenant avoir tout le temps de chercher la meilleure opportunité d’installation. Mais voilà, avec la réintroduction d’une limitation et l’obligation de facturer pour ne pas perdre l’autorisation, ils n’ont que le choix de trouver dans l’urgence où pratiquer, ne serait-ce qu’à temps partiel. C’est un gâchis! Le message est catastrophique et il est facile de comprendre pourquoi les demandes d’autorisation de pratiquer affluent toujours en cette fin d’année. Ce que nous demandons? Un peu de constance et de régularité. Inscrire la médecine dans une vision à long terme. On peut rêver d’un système réellement libéral qui laisserait quelques cadavres sur la route de l’indépendance. Mais il faudrait rendre à chacun ses libertés dont celle de s’assurer ou non, et accepter le retour de l’assistance publique. Ce n’est pas réaliste, cette page est tournée. Ou bien accepter une régulation des installations de médecins là où c’est nécessaire, selon des règles que les cantons peuvent définir avec les milieux professionnels, en tenant compte du nécessaire équilibre entre privé et public. C’est donc un vrai transfert de compétence de la Confédération vers les cantons qu’il faut souhaiter, pas seulement des règles fédérales inadaptées que les cantons sont chargés d’appliquer. Ne limiter par exemple que les spécialistes est un non-sens à Genève si nous voulons encourager la formation de médecins de famille qui sont plus que des gatekeepers, et les pousser à s’installer où l’on a vraiment besoin d’eux.
Pierre-Alain Schneider

1 Institut suisse pour la formation médicale postgraduée et continue

La Société Médicale de Genève vous attend !

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La Société Médicale, ce n’est pas un colloque de plus ! C’est une occasion précieuse, six fois par an, de partager du temps avec des collègues de toutes spécialités, de retrouver des amis et de lier contact avec ceux que nous ne connaissons pas. C’est aussi l’occasion d’écouter des conférences qui ne sont pas purement médicales et qui nous ouvrent sur l’extérieur. De tout cela, nous avons plus que jamais besoin !

Les demandes d’adhésion sont à adresser à :
Docteur Inès Danville Sappino, secrétaire
Société Médicale de Genève
Chemin du Pré-Puits 30
1246 Corsier

Pourquoi adhérer à la Société Médicale de Genève ?
Ainsi que le soulignait le professeur Willy Taillard en 1973, à l’occasion du cent-cinquantenaire, une société médicale demeure un lieu privilégié. Elle favorise les remises en question des problèmes «qui font toute la différence entre la science et l’art médical, ce dernier s’appliquant encore à la personne humaine dans son tout». Quarante ans ont passé : le patient, malmené, tout comme son «prestataire de soins», n’est plus vraiment au centre du débat.

La Société Médicale de Genève perpétue l’esprit d’un art que des pouvoirs ont fragilisé. Dans le sillage de son histoire, elle valorise science, culture et humanisme au sein de notre corporation et, indirectement, dans la vie publique. Ses buts sont de promouvoir l’interdisciplinarité et la formation continue, d’encourager les échanges entre les médecins de différentes spécialités et de susciter une réflexion sur les rapports médecine et société, de même que sur l’éthique, dans notre vie pratique comme dans la recherche. Des entretiens reconnus pour la formation continue sont organisés six fois par an, permettant aux membres de se retrouver harmonieusement, loin des pressions politico-économiques. Le thème scientifique est défini chaque année par le président, nommé pour un an et choisi alternativement au sein des milieux libéral et universitaire.

Fondée le 26 décembre 1823, cinquante ans avant la création de la Faculté de médecine, la Société Médicale de Genève est l’une des plus anciennes sociétés savantes de Suisse. Dix ans après la proclamation de la Restauration, la Cité était encore ceinturée par ses fortifications et abritait une population de 25 000 habitants. Elle était soignée par 26 médecins (un pour 960 habitants); bien qu’absorbés par leurs malades, ils restaient en contact avec les progrès de la médecine, pouvaient suivre les séances de trois sociétés (disparues au XIXe siècle) et publiaient des mémoires. Jean- François Coindet (1774-1834), docteur en médecine d’Edimbourg, pionnier du rôle de l’iode dans la prévention du goitre endémique, cherchait à développer une vision objective et scientifique de la médecine. Mais des excès de dosage et des intoxications à l’iode l’avaient exposé à de violentes critiques. Sous son impulsion et celle de cinq cofondateurs non contestataires (dont Théodore Herpin, 1799-1865, médecin de Toepffer, cinq fois président), cette quatrième société réunit bientôt des personnalités qui servirent l’art médical avec éloquence.

Des liens étroits unissaient à la France les milieux médicaux suisses. La plupart des médecins genevois s’étaient formés à Paris ou à Strasbourg. Rappelons aussi que trois futurs membres de la Société Médicale, les docteurs Marc-Jacob d’Espine (1806-1860), Théodore Maunoir (1806-1869, cofondateur de la Croix-Rouge) et Jean-François Bizot (1804- 1885, dit John), docteurs en médecine de Paris, furent en 1832 les fondateurs de la prestigieuse Société médicale d’observation de Paris, que présida Pierre-Charles- Alexandre Louis (1787-1872), un précurseur de la médecine fondée sur les preuves.

Dans sa recherche sur l’histoire de la Société Médicale de Genève, de 1823 à 1968, le Dr Marcel Naville (1919- 2003, président du CICR) a retracé les apports de nos aînés. Citons les premières injections intraveineuses d’opium en tant que calmant (Charles Coindet, fils de Jean-François); l’auscultation du foetus et les premières césariennes à Genève (François Mayor); des études sur l’embryologie, sur le pouvoir fécondant des spermatozoïdes, et sur le rôle des reins dans l’excrétion de l’urée (Jean-Louis Prevost senior, médecin de Stendhal); la statistique appliquée à la médecine, et la nomenclature des causes de décès (Marc-Jacob d’Espine); la climatologie et la répartition géographique des maladies (Henri-Clermont Lombard); la publication du Traité clinique et pratique des maladies des enfants, à l’origine de la pédiatrie moderne (Frédéric Rilliet); des oeuvres de soins aux blessés (Louis Appia, co-fondateur de la Croix-Rouge); la mise en pratique de l’asepsie (Victor Gautier); ou encore la découverte de la lésion initiale de la poliomyélite et la description de l’ischémie dans les ramollissements cérébraux (Louis Prevost junior).

Mais tradition et documents ont aussi perpétué l’originalité de certains membres. Hippolyte Gosse (1834-1901) par exemple, docteur en médecine de Paris, actif dans les domaines médical et politique, fut un médecin aux intérêts multiples et le premier professeur de médecine légale. Surnommé «Le Grand Hypoglosse», «il mimait ses leçons avec une telle ardeur démonstrative que, lorsqu’il s’agissait du suicide par étranglement, ses élèves se voyaient obligés, dit-on, de lui porter secours». Auguste Reverdin (1838-1908), docteur en médecine de Strasbourg, grand épicurien et bon vivant, avait un esprit étincelant; doué d’une adresse manuelle stupéfiante, il imagina de nombreux perfectionnements dans l’instrumentation chirurgicale.

La Conférence Julliard-Revilliod fut créée en 1916 sous l’impulsion du Dr Charles G. Cumston (1868-1945), un citoyen des Etats-Unis formé à Genève, qui prit l’initiative de son financement. Elle commémore les deux premiers professeurs nommés lors de la création de la Faculté de médecine en 1876. Gustave Julliard (1836-1911), docteur en médecine de Paris, co-fondateur de la Faculté de médecine de Genève (avec Carl Vogt et Antoine Carteret), fut professeur de clinique chirurgicale et deux fois recteur de l’Université de Genève; il démontra la supériorité de l’éther sur le chloroforme et développa un masque d’anesthésie. Léon Revilliod (1835-1918), docteur en médecine de Paris, professeur de clinique médicale, fut l’auteur des premières trachéotomies faites à Genève et des traitements de pleurésie purulente par pleurotomie et drainage par siphon; il laissa un signe qui porte son nom et caractérise la paralysie faciale d’origine centrale.

Parmi les personnalités récemment disparues, le Dr Roger Mayer (1931-2012), privat-docent à la Faculté de médecine, membre du Conseil de l’Association des médecins et historien de la médecine, fut l’archiviste de la Société Médicale; on lui doit d’avoir complété les recherches et inclus le texte du Dr Naville dans le fascicule Histoire de la Société Médicale de Genève (1823-1993) publié en 1994.

Le programme 2012 évoquait des relations marquantes entre l’histoire de la médecine, l’art et notre modernité. L’année 2013 sera placée sous le signe des enjeux de la médecine. Des défis nous attendent, que ce soit au niveau des avancées scientifiques : la médecine personnalisée du cancer, l’approche génétique du sommeil, la guérison de certaines maladies du sang, ou sous l’optique sociétale : la médecine de demain, les principaux enjeux pour les médecins de ville ou hospitaliers, ainsi que pour les pharmaciens. A nouveau, la Société Médicale de Genève aura le plaisir d’accueillir des orateurs réputés, suisses et français. Nous sommes convaincus que les thèmes choisis de même que la qualité des exposés vous inciteront à réserver dans vos agendas ces soirées, traditionnellement agrémentées d’un buffet !

En guise d’invitation
Le 28 mai 1968, le Dr Marcel Naville accueillit une volée de quatre-vingt-cinq nouveaux membres. Nous n’aurons pas l’heur d’égaler ce record mais affirmons que, depuis bientôt 200 ans, la Société Médicale de Genève cultive un dialogue fondamental entre ses membres, valorisant l’expérience pratique, la créativité, le monde universitaire et l’humanisme. Elle reste fidèle à ses buts, maintient l’exigence, renouvelle ses débats et entretient, grâce à ses présidents, des relations avec les universités suisses et françaises.

La Société Médicale a son identité propre et sa vocation spécifique : complémentaire à l’Association des Médecins du canton de Genève, elle garde une place de choix dans la vie active des médecins genevois.

Nous vous invitons chaleureusement à en faire partie! Précisons que la cotisation annuelle est modeste: 60 CHF.
Dr Gérald d’Andiran. président
Prof. Philippe de Moerloose. vice-président

Société Médicale de Genève
Cycle 2013 des conférences
(organisation: Prof. Philippe de Moerloose)
La médecine de demain: quels enjeux ?

Mardi 5 février : Prof. H. Fridman (Paris) et Prof. P.-Y. Dietrich (HUG)
Immunologie et immunothérapie : de nouvelles armes pour une médecine personnalisée des cancers
Mardi 5 mars : Mr. P.-Y. Maillard, ministre de la santé (canton de Vaud)
Médecine de demain
Mardi 9 avril : Prof. M. Tafti (Lausanne) et Dr S. Perrig (HUG)
Le sommeil, de la génétique à la clinique
Mardi 7 mai : Prof. J.-F. Schved (Montpellier) et Prof. P. de Moerloose (HUG)
A propos de la transfusion et de certaines maladies hémorragiques
Mardi 10 septembre : Dr P.-A. Schneider (GE) et Prof. A. Perrier (HUG)
Enjeux et défis de la médecine de ville et de la médecine hospitalière
Conférence co-organisée avec la Société Médicale de Beaulieu (Salle Beaulieu, Clinique Générale-Beaulieu)
Mardi 1er octobre: (conférence Julliard-Revilliod): Prof. J.-L. Salomon (GE), Dr J.-L. Forni (GE) et Dr S. Motamed (HUG)
Collaboration médecins-pharmaciens: un revolver sous l’oreiller ?

Les conférences ont lieu aux HUG, salle Opéra, à 19 h 15 (Parking Nord ouvert, annoncer «Société Médicale de Genève»), excepté celle du 10 septembre (salle Beaulieu, Clinique Générale-Beaulieu, 19 h 15).

“J’arrête de fumer… Peur de grossir ?”

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Programme d’aide à l’arrêt de la cigarette, proposé par l’Antenne des Diététiciens Genevois (ADiGe) et soutenu par l’Office Fédéral de la Santé Publique. L’ADiGe met à disposition des praticiens expérimentés pour éviter que la prise de poids soit un frein ou un obstacle à la démarche d’arrêt du tabac.
Dates des prochaines séances 

Lieu : Carrefour Prévention, rue Henri-Christiné 5, 1205 Genève-Plainpalais

www.alliancedepression.ch est en ligne

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Nous avons le plaisir de vous informer que le site internet de l’Alliance genevoise contre la dépression est en ligne à l’adresse suivante: www.alliancedepression.ch.

Au service du grand public, ce nouveau site internet propose des informations sur la dépression ainsi qu’une liste d’organismes genevois actifs dans ce domaine. Soutenu par le département des affaires régionales, de l’économie et de la santé (DARES), ce nouvel outil a été développé en partenariat avec les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) et l’Association PRISM (Promotion des Réseaux Intégrés de Soins aux Malades).

L’Alliance genevoise contre la dépression est un programme du plan cantonal de promotion de la santé et de prévention coordonné par le DARES. Elle est mise en œuvre en collaboration avec le service de santé de la jeunesse, l’Office médico-pédagogique, les Hôpitaux Universitaires de Genève, la Haute école de santé Genève, l’Association des Médecins du canton de Genève, l’Association Genevoise des Psychologues, pharmaGenève, Dialogai, Trajectoires, Stop Suicide, Arcade sages-femmes, et les associations et institutions en lien avec des populations à risque face à la dépression.

17ème cours de base en proctologie

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17ème cours de base en proctologie
Du lundi 4 février au jeudi 7 février 2013

Présentation de la formation

Lieu : HUG, Bibliothèque de la Policlinique de Chirurgie, étage 0

La constipation

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Journée de formation postgraduée de l’unité de proctologie
Vendredi 8 février 2013 de 9 h 00 à 17 h 00 

Programme détaillé
Pour tout renseignement complémentaire : 
Mme Martine Martelletta, 022 372 79 34, martine.martelletta@hcuge.ch

Lieu : HUG, Auditoire Marcel-Jenny, rue Gabrielle-Perret-Gentil 4, 1205 Genève 

Un parachute doré pour Jacques de Haller

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Tribune de Genève, tdg.ch 
Jeudi, 6 décembre 2012

Président sortant de  la Fédération des médecins suisses (FMH), le Genevois touche 800 000 francs d’indemnités de départ

(suite…)

Les chiens reniflent bien les cancers du poumon

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Jeudi, 6 décembre 2012

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