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Les économies de l’Hôpital cantonal

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Tribune de Genève, tdg.ch 
Mardi, 11 décembre 2012

Courrier des lecteurs

Genève, 8 décembre.  Un accident survenu récemment par l’inconscience d’une personne dans mon immeuble m’a conduite ces dernières semaines à fréquenter le monde hospitalier. 
Le soir de mon accident, après trois heures d’attente à mon domicile, la doctoresse venue chez moi m’a aiguillée aux Urgences des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), que j’ai rejoints vers 23 h 30.
Dans mon box, rideau ouvert, j’ai pu assister à l’infernal ballet et aux nombreux va-et-vient des infirmières, et cela jusqu’à 6 h 30 du matin, moment de ma prise en charge.
Envisager de remplacer les infirmiers par des ASSC (assistantes en soins et santé communautaire), parce que moins chères, est une pure aberration!
Suite à ces propositions, pour nous rassurer, on nous dit qu’il n’y aura pas de licenciements. Mais le non-engagement aboutit au même résultat!
Le personnel est toujours le premier à en pâtir.
Les élus de droite qui ont les moyens de se faire soigner dans des établissements privés, soit dans notre canton, soit dans le canton de Vaud, demandent depuis des années des réductions dans le budget de l’Etat.
Ah, qu’il est loin le bon vieux temps des Willy Donzé et des Jacques Vernet, qui avaient intégré dans leur philosophie l’importance de la santé publique!
Amelia Christinat

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