3ème rencontre romande de psychothérapie comportementale et cognitive

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Ce que les patients et leurs proches attendent
de la psychothérapie et des psychthérapeutes

Mardi 9 juin 2015 de 13 h 30 à 17 h 30

Présentation

Lieu : Auditoire Christian Müller, hôpital de Cery, Prilly/Lausanne

Proust : plaisir, jouissance, extase ?

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Proust : plaisir, jouissance, extase ?
Mercredi 6 mai 2015 à 20 h 15

Présentation

Lieu : Centre de Pyschanalyse de Lausanne, avenue de la Gare 10, 1003 Lausanne

Concert gala de l’Association Genevoise des Diabétiques

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Landwehr de Fribourg
Samedi 18 avril 2015 à 20 h 00

Message du président de l’AGD
Affiche du concert

Lieu : Victoria Hall, rue du Général-Dufour 14, 1204 Genève

Ecoute du corps et de l’esprit

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Du Corps à la pensée
Jeudi 7 mai 2015 de 12 h 15 à 13 h 45

Conférence du Prof. B. Golse, Hôpital Necker-Enfants, Paris
Présentation
Renseignement : uaph.spea@hcuge.ch

Lieu : Nouvel Auditoire de Pédiatrie, Hôpital des Enfants, avenue de la Roseraie 45, 1205 Genève

3ème édition du Certificate of Advanced Studies (CAS)

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Jeu excessif : prévention, traitement et action communautaire
De novembre 2015 à mai 2017

Le Centre du jeu excessif (CJE) Service de psychiatrie communautaire – PCO DP-CHUV vous invite à consulter la brochure de formation sur  www.formation-continue-unil-epfl.ch/jeu-excessif-cas.
L’équipe du CJE se tient à votre disposition pour toutes vos questions, n’hésitez pas à nous contacter !

L’Autre scène : entre mémoire et inconscient

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29e séance de Cinépsy
Jeudi 23 avril 2015 à 19h15

Présentation, programme et inscription

Lieu : Auditoire de la Fondation Louis-Jeantet, route de Florissant 77, 1206 Genève

Une assurance au poids ? (Edito de La lettre de l’AMG d’avril 2015)

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Dans un article paru dans la Tribune de Genève du 18 février dernier, on apprend qu’une patiente a été sommée de perdre six kilos par son assureur-maladie pour que celui-ci, Concordia, accepte de prendre entièrement en charge son médicament. La patiente, atteinte d’une maladie musculaire rare, est en fauteuil roulant. Elle avait déjà entrepris un premier régime avec perte de poids. En cas d’absence d’amaigrissement, la patiente devrait payer son traitement au prorata de la posologie utilisée, c’est-à-dire pour tout kilogramme excédant septante-huit kilos.

La maladie rare est-elle un choix ? L’invalidité est-elle un choix ? Etre handicapé et en fauteuil roulant est-ce un choix ? Bien évidemment que non.

L’économie est-elle au-dessus de tout ? Dans notre pays le tout économique passe-t-il avant l’humain ? Nous avions dénoncé il y a quelques mois l’importance que les assureurs accordent à la primauté des coûts et des chiffres ou lorsque l’économie passe avant la notion de soins. Vaut-il mieux en Suisse souffrir en étant maigre ? Le poids serait-il devenu un luxe ou comment valoriser coûte que coûte un Body Mass Index (BMI) abaissé. Cette patiente si elle avait mesuré quelques centimètres de plus aurait-elle eu droit à un plein paiement par l’assureur ? Et si elle avait contracté une assurance-maladie auprès d’un autre assureur, aurait-elle également été confrontée à un refus ? L’injustice rôde et prend son pire visage, celui de l’exclusion, de la ségrégation en s’attaquant aux malades, aux faibles, à ceux qui par force ou par désespoir ne luttent plus.

Notre association a résilié la convention qu’elle avait avec l’assureur-maladie Assura, car celui-ci exclut, écarte et sélectionne. Pas d’obèses, pas de problèmes psychiatriques dans sa proposition d’assurance complémentaire. Nous y voilà à nouveau : la chasse aux bons risques. Et ce n’est pas tout, l’assureur s’en prend directement à nos collègues : pas de médecins avec un double titre dans son produit Médecin de famille. Pour avoir étudié de longues années pour parfaire leur formation avoir acquis en plus de leur spécialité de médecine interne générale, une sous-spécialité, ces médecins de premier recours sont catalogués par Assura comme étant, par une vision purement économique et sans aucun fondement prouvé, trop chers et donc par définition non économiques. Il faut dire stop. Un stop à la sélection des patients et des médecins. Aux yeux de l’assureur, il ne devrait exister qu’une sorte de patients : les bien-portants ni trop gros sans problèmes psychiques à hautes franchises, avides d’assurances complémentaires et ne consultant que des médecins standardisés. Pour ce profil, les belles promesses sont nombreuses et même le remboursement du fitness est avancé. Prime à la jeunesse et à la santé éternelle.

Avoir une maladie rare, un poids qui entraîne une posologie augmentée, être en fauteuil roulant, ça n’entre pas dans les critères du tout à l’argent. L’humain n’est qu’un coût, un chiffre un BMI. Les efforts consentis pour perdre quelques kilos, les souffrances physiques et morales n’existent pas. Il faut entrer dans un cadre défini : votre état de santé et votre avenir dépendent de votre assureur.
Michel Matter

Déontologie

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Le compérage c’est interdit !

Réagissant à un cas dénoncé par un journal argovien, la FMH a récemment rappelé que la dichotomie (soit le partage illicite d’honoraires entre le médecin traitant et un de ses confrères) et le compérage (soit une entente entre les auteurs d’une tromperie) étaient strictement interdits par la déontologie médicale.

L’article 36 du Code de déontologie de la FMH prohibe ce type de rémunérations : les médecins n’ont pas le droit de promettre ni d’accepter «de rémunération ni d’autre avantage pour se procurer des patients ou en adresser à d’autres confrères ni pour se voir confier des actes diagnostiques ou thérapeutiques (analyses de laboratoire etc.) ou donner de tels mandats à des tiers». De même l’article 83 Collusion de la loi genevoise sur la santé (K 1 03) précise: «Les ententes entre professionnels de la santé en vue d’obtenir un avantage financier sont interdites».

Pour la FMH et pour ses membres adresser un patient à un spécialiste ou à un hôpital est une décision qui se prend exclusivement en fonction de critères qualitatifs et qui ne doit en aucun cas dépendre d’avantages financiers. Il est inadmissible de verser d’éventuels avantages en contrepartie de transfert de patients.

Une éventuelle violation de cette disposition par un membre de la FMH peut être examinée tant par les commissions de déontologie des sociétés de base (première instance) que par la Commission de déontologie de la FMH en seconde instance). Jusqu’ici cette dernière n’a enregistré aucun cas de rémunération lié au transfert de patients à un confrère.
Paul-Olivier Vallotton

Le modèle développé par “Zur Rose” est illicite à Genève

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Le Tribunal fédéral a récemment confirmé que le modèle développé par Zur Rose AG était illicite dans les cantons où la propharmacie (vente directe de médicaments au cabinet par le médecin traitant au patient) est interdite. C’est le cas à Genève selon l’article 114 de la loi sur la santé (K 1 03). En date du 4 mars 2015, le Médecin cantonal et le Pharmacien cantonal ont adressé au président Matter le courrier que voici à destination de tous les médecins de l’AMG. (réd.)

Genève, le 4 mars 2015

Concerne : Le Tribunal fédéral confirme que le modèle développé par Zur Rose AG est contraire au droit

Monsieur le Président,

Nous souhaitons délivrer le message ci-dessous aux membres de votre association.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir insérer l’information suivante dans votre journal destiné aux médecins de notre canton.

Le modèle développé par la pharmacie de vente par correspondance Zur Rose, liant contractuellement des médecins, est le suivant :

  1. Les médecins établissent des ordonnances électroniques à l’attention de Zur Rose.
  2. Zur Rose expédie les médicaments aux médecins pour remise ultérieure à leurs patients ou les envoie directement aux patients.
  3. Les médecins sont rémunérer pour leurs activités (CHF 40.–par nouveau client CHF 12.– par an pour la gestion du dossier CHF 1.– par ligne d’ordonnance pour le contrôle des interactions).

Le Tribunal administratif zurichois, en mars 2012, a décrété qu’un tel modèle d’affaires ne pouvait pas être admis. Un médecin et Zur Rose ont recouru auprès du Tribunal fédéral (TF) contre cette décision.

Par arrêt (2C_477/2012), du 7 juillet 2014, le TF a rejeté le recours et confirmé les conclusions de la Cour zurichoise.

Selon le TF, ce modèle, prévoyant que Zur Rose transfère au médecin les activités qu’elle doit fournir lors de la remise du médicament, ne peut être appliqué que si le médecin possède, lui-même, une autorisation de commerce de détail de médicaments. Or, Genève, qui interdit la pratique de la propharmacie, ne délivre pas de telles autorisations.

De plus, concernant la rémunération, le TF conclut que tant le médecin que Zur Rose enfreignent l’article 33 de la loi fédérale sur les produits thérapeutiques qui « interdit aux personnes qui prescrivent ou qui remettent des médicaments (…) de solliciter ou d’accepter des avantages matériels ».

La Direction générale de la santé tient donc à informer le corps médical dans son ensemble que cette pratique est illicite et peut, à ce titre, être sanctionnée.
Prof. Jacques-André Romand, Médecin cantonal
Dr Christian Robert, Pharmacien cantonal