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Les cafés Sexos

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De l’importance du toucher et de ses multiples facettes : érotique, affectif, massage, tendre, nocturne, câlin ?
Mardi 12 avril 2016 de 19 h 00 à 20 h 30

Programme du 1er semestre

Lieu : Cité Seniors de Genève, angle rue de Lausanne 62 et rue Amat 28, 1202 Genève

La prise en charge de la travailleuse enceinte dans le cadre de l’OProMa

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La prise en charge de la travailleuse enceinte dans le cadre de l’OProMa
Jeudi 15 septembre 2016 de 13 h 30 à 18 h 00

Programme et inscription

Lieu : Institut universitaire romand de la Santé au Travail, route de la Corniche 2, 1066 Epalinges-Lausanne

Implémentation de Guidelines – facilité ou contrainte ?

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11ème congrès SAfW-R
Jeudi 2 juin 2016 de 7 h 45 à 17 h 00

Présentation et programme

Lieu : Auditoire César Roux, CHUV, rue du Bugnon 46, 1011 Lausanne

Oui à plus de sécurité pour tous ! (Edito de La lettre de l’AMG d’avril 2016)

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Signez et faites signer l’initiative de l’AMG sur le secret médical !

La sécurité de tous est notre priorité
C’est pour mieux protéger la société que notre association a décidé de lancer une initiative populaire afin de garantir le secret médical. Pierre angulaire de notre profession, il est indispensable de le préserver et de permettre aux notions de confiance et de confidences de persister dans le rapport qui lie le thérapeute à son patient, quelle que soit sa condition. Seule notre initiative défend le secret professionnel et assure une sécurité accrue pour tous les citoyens. C’est pour cette raison que l’Ordre des avocats de Genève et l’Association des juristes progressistes de Genève soutiennent notre initiative. A aucun moment le secret médical n’a été remis en question dans les affaires criminelles qui ont secoué la République. Ce transfert de responsabilité par l’Etat sur le dos des thérapeutes est inadmissible. La nouvelle loi doit être modifiée. C’est notre but. L’Etat doit endosser ses responsabilités et corriger ses propres dysfonctionnements administratifs sans trouver de bouc émissaire.

Des thérapeutes qui écoutent et soignent, des experts qui évaluent et divulguent
Les patients le savent et comprennent l’évidence : les thérapeutes sont là pour prodiguer des soins optimaux et non pour être en permanence des experts qui devraient rapporter toutes les informations médicales obtenues à l’autorité administrative si l’on en croit nos ministres. C’est là que réside la méprise. La loi adoptée confond le rôle du thérapeute et celui de l’expert. Cette confusion diminue la sécurité pour tous: pour bien soigner il faut écouter, comprendre et connaître le patient et son histoire médicale. C’est l’anamnèse, qui passe par la confiance et la confidence. Vouloir gommer cet acte indispensable de la pratique médicale en imposant au patient de se taire de crainte que tout soit transmis aux autorités administratives va à l’encontre de toute protection de la société. L’expert, lui, a un rôle bien défini: il est là pour rendre un avis. Laissons-lui cette évaluation.

Un remède pire que le mal
Tout thérapeute souhaite augmenter la sécurité publique. Avec la nouvelle loi, le remède est pire que le mal, car elle entraîne le risque fondé que des informations pertinentes ne soient plus transmises et donc connues en raison de la défiance envers les thérapeutes de la part des patients en milieu carcéral. Cela est grave et doit être combattu.

Le secret professionnel doit être garanti
Penser que les thérapeutes – qu’ils soient médecins, psychologues, infirmiers, physiothérapeutes, ergothérapeutes, diététiciens, pédicures ou de toute profession paramédicale auprès du patient – apprennent toutes les confidences et les informations sensibles en milieu carcéral est une vue de l’esprit. Nous n’avons aucun pouvoir magique. Les avocats et les ecclésiastiques ont également accès à des confidences. Aujourd’hui les médecins sont attaqués, mais demain ce seront ces professions qui seront touchées par le mensonge politique du risque zéro. Et que dire des assurés, donc de tous les citoyens, quand tous les thérapeutes devront transmettre aux assureurs toutes les informations médicales reçues !
Il est un temps pour l’action: il faut dire stop maintenant !
Michel Matter

Avez-vous signé l’initiative de l’AMG
sur le secret médical ?
Vous trouverez la feuille de signatures sur : www.amge.ch

Suggestions au Conseil d’Etat pour former plus de généralistes

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Cité dans un article de la Tribune de Genève du 12 février 2016, le conseiller d’Etat Mauro Poggia a appelé les HUG et les médecins au dialogue pour résoudre la question du manque de médecins généralistes en Suisse.

Après l’article des professeurs Laurent Bernheim et Jean-François Balavoine paru dans la Revue médicale suisse du 3 février 2016, les politiciens prennent conscience que la pénurie concerne essentiellement le secteur de la médecine de premier recours et moins les autres spécialités de médecine. Les deux professeurs ont en effet démontré que les facultés romandes de médecine forment globalement assez de médecins pour répondre aux besoins de la population de la Suisse romande, et que le problème découle surtout du choix des jeunes médecins de se diriger principalement vers les spécialités au détriment de la médecine interne générale et de la pédiatrie générale.

A Genève, M. Mauro Poggia propose de moduler le forfait payé par assistant formé selon les besoins réels du canton en subventionnant plus largement les postes formant les médecins se destinant à l’installation en cabinet de médecine interne générale et de pédiatrie générale et en limitant le soutien des formations des autres spécialités ceci devrait influencer à la hausse le nombre de médecins formés pour la médecine de base.

En tant que médecins de premier recours impliqués dans la formation universitaire et ambulatoire de nos jeunes collègues, quelle est notre réponse au dialogue amorcé par M. Poggia ?

Il semble en effet nécessaire de réagir au manque de médecins généralistes déjà vécu par les régions moins urbaines de la Suisse romande. Si assez de médecins sont globalement formés, comment peut-on influencer la balance en faveur de la médecine générale ? De nombreux efforts sont entrepris depuis environ 5 ans par les facultés de médecine pour valoriser la médecine de premier recours : des chaires de professeur ont été créées, la recherche dans le domaine est soutenue et la présence de médecins internistes généralistes et de pédiatres généralistes tout au long du cursus est de plus en plus visible, afin de faire découvrir cette spécialité aux étudiants. Un stage obligatoire d’un mois en cabinet de médecine interne générale ou de pédiatrie générale pour tous les étudiants a été introduit à Lausanne comme à Genève au cours de la dernière année d’étude.

Nos propositions pour renforcer et donner de l’élan à ces efforts sont les suivantes :

Développer les places de formation master
Au niveau suisse, le goulet d’étranglement de places de formation d’études médicales réside actuellement dans les places de formation clinique (niveau master) qui sont limitées par les places en milieu universitaire. Au lieu d’investir une somme considérable pour le développement d’un cursus bachelor de médecine fondamentale dans des écoles polytechniques, il serait à notre avis plus efficace de développer des places de formation master en cabinet et en milieu clinique dans des hôpitaux non universitaires. Ceci permettrait de refuser moins sévèrement les étudiants bachelor des facultés de médecine existantes et d’augmenter rapidement le nombre d’étudiants formés.

Subventionner les places de formation en cabinet
Les subventions, qui sont actuellement limitées au soutien de la formation post-graduée en milieu hospitalier, devraient également être attribuées au développement et à la professionnalisation des places de formation en cabinet, ce qui attirerait plus de médecins dans les cabinets, y compris dans les zones non urbaines.

Encourager la recherche ambulatoire
Nous sommes plutôt défavorables à des choix imposés. Par contre, de nombreux incitatifs peuvent encore être instaurés, comme l’académisation de la médecine de base par le soutien au développement d’une recherche visant la production de données probantes pour la pratique et l’enseignement en cabinet du médecin interniste généraliste ou pédiatre. Actuellement la recherche se fait toujours essentiellement en milieux hospitaliers, où une partie du revenu des soins est réinvestie dans la recherche. Une partie de ces revenus pourrait être réinvestie dans la recherche ambulatoire également. La sensibilisation des étudiants à la recherche au sein d’un cabinet déjà au niveau prégradué permettrait de valoriser les aspects scientifiques de la spécialité et ainsi renforcer son image académique.
Le soutien à des programmes de formations pré-graduées intégrant l’enseignement de la médecine interne et la pédiatrie générales tout au long du cursus serait également important.

La rémunération joue aussi un rôle
Soyons réalistes un des éléments qui entrent aussi en ligne de compte tient à la rémunération relativement moindre des généralistes et pédiatres par rapport aux autres spécialités même si les jeunes ne déterminent pas leur choix en fonction du seul gain financier il est évident que la rémunération est représentative de la valeur qu’a la spécialité au sein de la société. Pour l’heure on ne peut que constater que si la rémunération financière des médecins internistes généralistes et des pédiatres généralistes a été partiellement réévaluée grâce au soutien politique pour certaines pratiques cliniques elle a été dévaluée pour d’autres ce qui fait qu’il n’y a pas eu de réelle revalorisation.
En accueillant des jeunes collègues au cabinet en professionnalisant nos compétences de formation de la relève et en participant à la recherche au cabinet nous sommes naturellement prêts à répondre à l’appel pour relever ensemble le défi que représente la réalité de la pénurie de médecins de premier recours en Suisse.
Mais pour transformer les paroles en actes qui engagent et déploient des effets il sera impératif d’assurer durablement les financements nécessaires.
Professeure Johanna Sommer, Directrice Unité des Internistes généralistes et pédiatres, Faculté de médecine Genève
Dr Michel Matter, Président de l’AMG
Dr Didier Châtelain, Président Médecins de famille Genève

Le pollen de bouleau frappera fort cette année

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Vendredi, 8 avril 2016

C’est l’un des pollens les plus redoutés et il sature l’air depuis une semaine. La saison du rhume des foins s’annonce longue

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