Lunch-atelier : anamnèse par le psychodrame et par l’action

De l’utilité de l’atome social et familial agi
Jeudi 5 octobre 2017 de 12 h 00 à 14 h 00

Présentation

Lieu : Institut ODeF, rue de Lausanne 65, 1202 Genève

Recherche poste d’assistante médicale ou secrétaire médicale à temps partiel

Assistante médicale diplômée avec droit de pratique et expérience professionnelle (pédiatrie, ophtalmologie, gynécologie,…), je recherche un poste fixe ou temporaire à temps partiel, de préférence le matin. De nationalité suisse, de langue maternelle française, j’ai des connaissances d’anglais (B2), d’allemand (B1)et d’espagnol (A2) ainsi que de très bonnes connaissances de terminologie médicale.
Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

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– par téléphone : 077 422 76 49
– par courriel : be.magnier@bluewin.ch

Sous location cabinet médical

Grand cabinet de médecine générale existant depuis 1960 à Thônex vous propose 2 cabinets en sous-location de 20m2 chacun. Recherche de médecins ou profession paramédicale.
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Contacter :
– par téléphone : 022 348 75 52
– par courriel : drthiell@gmail.com

Groupe proches des personnes avec troubles bipolaires

2ème session : les manifestations de la maladie
Mercredi 11 octobre 2017 de 18 h 00 à 20 h 00

Programme des 20 séances, année 2017-2018

Lieu : Service des spécialités psychiatriques, rue de Lausanne 20bis, 1201 Genève

Cancer du sein – chimiothérapie néo-adjuvante :

Approche standard, nouveaux challenges
Mercredi 18 octobre 2017 de 12 h 45 à 17 h 00

Save the date !
Plus d’informations bientôt

Lieu : Auditoire de la maternité, boulevard de la Cluse 30, 1205 Genève

 

Légitimité du prochain Conseiller fédéral : l’élection du 20 septembre 2017 et les leçons du 17 juin 2012 (édito de La Lettre de l’AMGe de septembre 2017)

Le Conseiller fédéral, M. Didier Burkhalter, qui a dirigé en 2010 et 2011, le Département fédéral de l’intérieur (DFI), avant de prendre la tête du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) le 1er janvier 2012, n’aura pas marqué les esprits lors de son passage au Département fédéral de la santé publique (OFSP). Suite à sa démission le 14 juin 2017, il sera remplacé le 20 septembre prochain. Cette élection, qui concerne un parti, se jouera entre une femme et deux hommes.

Une petite rétrospective s’impose. Quelle était la position des papables au Conseil fédéral lors de la votation du 17 juin 2012 concernant la révision de la LAMal dite Managed Care (réseaux de soins) ? Il sied de rappeler que 76% des Suisses avaient balayé ce projet de loi et 100% des communes suisses avaient voté contre le principe des réseaux de soins et la fin du libre choix du médecin.

M. Ignazio Cassis, farouche défenseur des réseaux de soins imposés, qui occupait le poste de vice-président de la FMH, avait, peu de temps après cette cuisante défaite, donné sa démission du comité central de la FMH. Depuis lors, il occupe la tête de la faîtière des assurances Curafutura… Pour mémoire, les tessinois avaient refusé les réseaux de soins à plus de 87%.

Mme Isabelle Moret, alors vice-présidente du PLR suisse et Conseillère nationale, avait le 23 mai 2012 sur le plateau de l’émission de la RTS Infrarouge défendu bec et ongles la loi Managed Care. Ce soir-là, le très regretté Mix et Remix l’avait caricaturée en « marionnette des assureurs ». Il suffit de se rappeler que près de 92% des vaudois avaient refusé l’objet fédéral sur les réseaux de soins imposés. Le Conseiller fédéral, M. Guy Parmelin, alors Conseiller national, était également dans le camp du OUI et cela contre la ligne de son parti l’UDC qui, fait rare, était aligné sur les positions socialistes.

Ce même 17 juin 2012, M. Pierre Maudet était élu Conseiller d’Etat à Genève. Il était en joie. S’il n’avait pas participé activement à la campagne du PLR genevois sur l’objet fédéral, il faut se rappeler que, sous l’action de M. François Longchamp, le PLR local avait décidé de soutenir la loi Managed Care. 14% des Genevois avaient été dans ce sens, alors que 86% balayaient cet objet fédéral sur la santé. Au plan national, 75% des électeurs PLR n’avaient pas suivi les consignes de leur parti.

Le Conseiller fédéral, M. Alain Berset, en charge de l’OFSP, avait au cours de cette campagne fait volte face. Il était contre en tant que parlementaire. Puis, une fois devenu Conseiller fédéral, il était favorable au Managed Care, prétextant avoir alors «analysé le texte»… On se rappellera également qu’en cas d’acceptation du Managed Care, il avait promis un milliard d’économies, chiffre farfelu selon les analystes.

Il semble que les cuisantes défaites dans le domaine de la santé n’aient aucune conséquence sur la carrière politique. Nous saurons plus tard, au cours de cet automne, qui sera en charge du DFI, soit de la santé. Le résultat du vote sur la prévoyance 2020 ainsi que l’appel des salons dorés des ambassades pousseront-ils M. Alain Berset à changer de département ? S’il devait rester aux commandes du département de la santé, il y a fort à parier que la modification de l’ordonnance sur la fixation et l’adaptation de structures tarifaires dans l’assurance-maladie, dont nous attendons encore la version définitive, pousseront les médecins et leurs patients à des actions fortes. Le mécontentement devrait être massif si le temps accordé aux patients pour leurs consultations devait être sacrifié, la médecine ambulatoire amputée et la notion d’urgences réduite uniquement aux situations vitales. Le pire, comme cela a risqué d’arriver en juin 2012, c’est la volonté, soutenue par les politiciens, de remettre les clés de la santé aux assureurs. Il suffit de lire le communiqué de presse de l’Office fédéral de la santé du 16 août dernier mentionnant que les assureurs décideront au cas par cas si le temps de consultation pour un patient atteint d’un cancer peut être prolongé. Scandaleux et honteux !
Michel Matter

Jeudi noir pour le secret médical

Notre initiative refusée
Le jeudi 31 août 2017 restera un jeudi noir pour le secret médical. La première initiative populaire cantonale lancée par l’AMGe, IN 159, « Garantir le secret médical pour tous protège mieux la société » a été refusée par le Grand Conseil genevois par 47 voix contre, 43 voix pour et 4 abstentions. La gauche et le PDC ont soutenu notre initiative IN 159 ainsi que les députés UDC, Messieurs Thomas Bläsi et Christo Ivanov (que ces partis et députés soient ici remerciés). En revanche, les groupes MCG et la majorité de l’UDC ont voté contre. Les députés PLR au Grand Conseil détenaient la clé du vote.

Manoeuvres de Mme Nathalie Fontanet
Le jeudi 9 mars 2017, juste avant l’audition de l’AMGe – représentée par notre avocat conseil, le Professeur Philippe Ducor, notre secrétaire générale, Maître Bénédicte Dayen, et le président de l’AMGe – devant la Commission judiciaire et de la police du Grand Conseil, Mme Nathalie Fontanet, cheffe de groupe du PLR, a affirmé les yeux dans les yeux qu’elle assurait à l’AMGe qu’il y aurait lors de la votation sur notre initiative une totale liberté de vote au sein du PLR. Cela ressemble à une vaine promesse, puisque, dans les jours qui ont précédé le vote du Grand Conseil du 31 août, une pression extrêmement forte semble avoir été mise sur les députés PLR qui souhaitaient soutenir notre initiative. Les abstentions de Mme De Candolle et MM. Halperin et Selleger en sont la preuve. Seul au sein du PLR notre collègue, M. Patrick Saudan, a voté OUI à notre initiative. Grand courage et belles valeurs, un merci à lui.

Le lundi 10 juillet 2017, les mêmes représentants de l’AMGe ont rencontré Mme Nathalie Fontanet et le député PLR notre collègue, M. Pierre Conne (opposant à notre initiative), afin de discuter de la possibilité du soutien éventuel de l’AMGe à un potentiel contre-projet à notre initiative. A l’issue de cette séance, l’AMGe a eu la conviction que le texte de notre initiative était parfaitement complet. Par courriel du 14 juillet 2017 adressé à ces deux députés, l’AMGe a indiqué renoncer à une seconde séance de travail, dans la mesure où les échanges que l’AMGe avaient eus lors de cette réunion l’avait confortée quant au bien-fondé de son initiative, puisque l’ensemble des éléments pertinents y figuraient. A cette occasion, il a été précisé que lors de sa séance du 11 juillet 2017, le Bureau du Conseil de l’AMGe avait décidé de soutenir pleinement l’initiative en vue d’obtenir une majorité devant le Grand Conseil. L’AMGe a relevé le large soutien populaire et politique recueilli par son initiative. Dans sa réponse du même jour, Mme Fontanet a remercié l’AMGe de son courriel et a précisé : « Nous prenons note de votre proposition et nous nous y rallions. » (sic). Faire ensuite courir le bruit que l’AMGe était en faveur du contre-projet pourrait être considéré comme une manipulation à l’odeur de soufre.

Défendre à Berne liberté et sécurité ?
Sur les ondes de la RTS dans la Matinale du 30 août 2017, M. Pierre Maudet a affirmé que « le PLR est le parti de la liberté ». Cette vision fédérale s’est arrêtée dès le lendemain aux portes du Grand Conseil genevois. Comme on le voit, les nobles principes et les valeurs ont été sacrifiés sur l’autel des intérêts particuliers et politiques. C’est la triste réalité politique. Nous avons dès lors assisté à un jeudi noir pour le droit de tous les patients à leur secret médical. Une brèche s’est ouverte à la divulgation des données médicales. L’AMGe proposait une initiative pour améliorer la sécurité de la population genevoise par rapport aux détenus dangereux. Force est de constater que les députés, surtout à droite, n’en ont pas voulu : c’est un comble !

L’idée d’un contre-projet acceptée
L’idée d’un contre-projet a recueilli 53 voix pour, 17 contre et 24 abstentions. Il n’en demeure pas moins que le flou est de mise. Il sied de souligner que ceux qui affirmaient, il y a encore quelques mois, que l’actuel texte de loi était excellent sont les mêmes qui aujourd’hui souhaitent absolument le réécrire. Certains diront que la politique est ainsi faite et que nous avons été naïfs. Nous répondrons que nous défendons des valeurs et que notre ligne n’a pas bougé depuis janvier 2014. Nous avons perdu. C’est un fait. Nous en prenons acte. Toutefois, nous avons notre conscience pour nous. Notre ligne claire n’est pas faite de méandres. Il convient encore de relever que le dernier rapport sur le meurtre d’Adeline n’est toujours pas public et que les deux précédents rapports avaient clairement démontré que le secret médical n’était impliqué d’aucune manière dans ce drame. Donner l’impression d’agir est aussi le fait politique.
Michel Matter

«Il faut légiférer sur l’assistance au suicide»

Jeudi, 14 septembre 2017

Le Canton de Neuchâtel demande à Berne d’encadrer cette pratique. Pourquoi?    

(suite…)