Recherche emploi Secrétaire Médicale entre 60 et 80%

Etant en poste actuellement, je recherche un poste de secrétaire médicale entre 60 et 80% pour le mois de mai ou à convenir.  Ma formation et mon expérience m’ont permis d’effectuer différentes tâches comme : assurer l’accueil physique et téléphonique, la prise de RDV, la gestion des courriers, e-mails, la saisie et rédaction de divers documents, d’acquérir une bonne maîtrise des outils informatiques etc.  Dotée d’une forte capacité d’adaptation, rigoureuse, organisée, ayant un bon sens relationnel et sachant faire preuve de discrétion.

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– par courriel : secretaire_medicale18@hotmail.com

Secrétaire médicale recherche poste de 50 à 80%

Titulaire d’un diplôme de secrétaire médicale et au bénéfice d’une expérience professionnelle au sein de l’Institut médical de Champel, j’ai acquis de solides compétences telles que l’accueil physique, la gestion du standard téléphonique et la prise de rendez-vous.  Je suis une personne souriante, organisée et consciencieuse. Je suis également flexible quant aux horaires de travail et m’adapte rapidement à tout nouvel environnement professionnel. D’autre part, j’apprécie particulièrement le travail en équipe tout en sachant faire preuve d’autonomie.  Je suis disponible rapidement.

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– par téléphone : 079 386 16 33
– par courriel : shishi-riette16@hotmail.fr

Poste de secrétaire médical à 60% à pourvoir de suite

Les dossiers de candidatures répondant aux critères ci-dessous seront retenus pour études. Poste de secrétaire médicale à pourvoir de suite a 60%.
– Connaissance du TARMED (obligatoire)  – Gestion du logiciel de facturation ACHILLES (obligatoire)  – Accueil des patients  – Gestion de l’agenda électronique  – Acheminer les prises de sang (étiquetage, coursiers et gestion électronique)   – Paramètres vitaux à prendre.   – Rapports et expertises médicales à taper.

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– par téléphone : 078 757 98 20
– par courriel : linda.belabbas@bluewin.ch

Enquête RoKo: des chiffres indispensables (édito de La Lettre de l’AMGe de janvier-février 2018)

Au début du mois de janvier 2018, le nouveau TARMED entre en vigueur et crée d’importantes incertitudes pour les médecins en matière de suivi des patients. L’AMGe a, pour sa part, lancé l’enquête «RoKo» pour défendre ses membres.

Alors que la standardisation de la durée de la consultation de base et les limitations de temps font couler beaucoup d’encre, que les interrogations sont nombreuses sur les possibilités de pouvoir suivre de façon optimale le patient en son absence, dans le sens d’une meilleure coordination des soins, et que la rémunération inacceptable d’actes chirurgicaux pousse des groupes entiers de spécialistes à renoncer à certaines interventions en ambulatoire, ce sont d’autres chiffres qui sont demandés à l’ensemble des membres de notre association. Ceux portant sur la part économique de l’activité des médecins en pratique privée.

L’enquête RoKo est sollicitée par le Conseil de l’AMGe dans le seul but de connaître, de manière anonyme, les coûts d’exploitation annuels des cabinets médicaux dans le canton de Genève. En 2014, le Tribunal administratif fédéral a confirmé la valeur du point tarifaire cantonal fixé par le Conseil d’Etat à 0.96. Cette valeur est à ce jour toujours inchangée. Notre défense à l’époque était basée principalement sur les chiffres transmis par environ 800 collègues genevois inscrits au Trust center de Ctésias. Toutefois, selon la jurisprudence récente, de tels chiffres ne sont plus suffisants pour démontrer que la valeur de point tarifaire demandée par l’ensemble des membres de la communauté tarifaire correspond effectivement à la réalité de la situation dans notre canton.

Un premier effort a été demandé par le Conseil de notre association et avalisé par l’Assemblée générale sous la forme de la Boîte de réception de l’AMGe. Celle-ci permet à l’AMGe de récolter, de manière anonyme, l’ensemble des factures émises par les membres. Le nombre de membres qui participent à la Boîte de réception de l’AMGe progresse de manière régulière, de sorte que chaque mois nous pouvons consolider toujours plus les chiffres. La Boîte de réception de l’AMGe nous permet de déterminer le volume facturé par les médecins pour les consultations et les actes effectués en ambulatoire. Ces chiffres sont décisifs pour la défense de la valeur du point tarifaire.  Il est essentiel de remercier l’ensemble des membres et les institutions, qui ont compris l’importance de ces données traitées confidentiellement et qui participent à la récolte des factures émises.

Aujourd’hui, un second effort est demandé aux membres de l’AMGe, à savoir de remplir l’enquête RoKo. Celle-ci permet de connaître les coûts et les charges des cabinets genevois. Cette enquête est effectuée dans tous les cantons suisses. A souligner que, dans certains d’entre-eux, une obligation de participation a été imposée aux médecins et qu’en cas de refus de transmission de leurs données, les médecins sont sanctionnés par une amende. L’utilisation de la sanction n’est pas l’attitude décidée par le Conseil de l’AMGe, qui a souhaité encourager les membres à remplir le questionnaire sur une base volontaire, dans une attitude positive et après avoir reçu des explications claires. Cette enquête est voulue par les sociétés cantonales de médecine en collaboration avec la Caisse des médecins. Ces données, qui sont confidentielles, sont dès lors protégées et traitées de manière anonymisée. Elles restent uniquement dans les mains des médecins. Le seul but de l’enquête RoKo est la propre défense des médecins.

Il ne faut pas confondre MARS et RoKo. Le questionnaire MARS, soit l’étude des Modules Ambulatoires des Relevés sur la Santé (MARS), découle d’une obligation légale inscrite dans la LAMal. La loi exige que les prestataires des soins fournissent leurs chiffres pour évaluer statistiquement les soins de santé ambulatoires. En 2017, les médecins ont dû transmettre, pour la première fois, leurs chiffres à l’Office fédéral de la statistique (OFS) en remplissant le questionnaire MAS (dénommé MAS et non MARS car il s’agissait d’un premier test pour le futur questionnaire MARS, qui lui sera transmis à l’Office fédéral de la santé publique – OFSP). Les interrogations concernant la qualité des réponses et leurs valeurs statistiques sont importantes. Ce dossier sera attentivement suivi tant au sein de l’AMGe que par la FMH et la SMSR afin d’être sûr de l’utilisation adéquate des données. En revanche, l’enquête RoKo n’est pas une obligation légale imposée par une autorité fédérale. Il s’agit au contraire d’une décision des sociétés cantonales de médecine, qui a pour seul objectif de défendre les médecins.

Les données demandées se distinguent donc par leur finalité.  L’enquête RoKo a pour objectif de nous aider pour défendre la valeur économique réelle de notre travail. Elle est dans l’intérêt des médecins en pratique privée car elle seule permet de connaître les coûts annuels supportés par les médecins. Ces coûts sont demandés par les Tribunaux en complément du volume des prestations facturé. Un grand merci à l’ensemble des collègues qui joueront le jeu et contribueront ainsi à obtenir des données de qualité pour la défense de la valeur du point tarifaire sur Genève.

Michel Matter

Rien ne va plus entre les médecins et leur magistrat

Vendredi, 2 février 2018

Des chirurgiens suspendent les opérations pour protester contre les tarifs médicaux

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Agir ensemble pour une réinsertion rapide

Convention de collaboration entre la SUVA, l’OCAS, l’UAPG et l’AMGe

Agir ensemble pour une réinsertion rapide L’Union des Associations patronales genevoises (UAPG), l’Association des médecins du canton de Genève (AMGe), la Suva et l’Office de l’assurance invalidité (OCAS) de Genève poursuivent un but commun: permettre aux personnes accidentées et malades de réintégrer au plus vite et dans les meilleures conditions leur poste de travail. Sur l’initiative de la Suva, les différents acteurs expriment dans une déclaration d’intention leur volonté de favoriser la réinsertion rapide et favorisée dans le processus de travail des personnes malades ou victimes d’un accident.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Les associations patronales, les assureurs sociaux et les médecins du canton de Genève sont les premiers partenaires romands à unir formellement leurs efforts, afin de permettre aux travailleurs malades ou victimes d’un accident de retrouver rapidement leur capacité de travail. En effet, plusieurs études montrent que les chances de réinsertion diminuent de moitié après une incapacité de travail de six mois. Il est par conséquent primordial d’impliquer les familles, les amis, les médecins, les assurances, les collègues de travail et les supérieurs aussi tôt que possible afin que les personnes accidentées et malades puissent réintégrer leur poste de travail au plus vite.

La signature d’une convention de collaboration entre l’Union des Associations patronales genevoises, l’Association des médecins du canton de Genève, la Suva et l’Office AI de Genève va dans ce sens. Elle a pour objectif de favoriser le maintien du poste de travail des personnes touchées, d’optimiser leur processus de guérison et de réduire la durée des absences et les dépenses liées aux problèmes de santé.

La communication est primordiale

Une incapacité de travail représente toujours un défi pour les employeurs, les médecins traitants et les assurances sociales impliquées. Tandis que l’employeur souhaite recevoir des informations claires sur le retour au travail de la personne accidentée, le médecin traitant ne dispose souvent pas des connaissances nécessaires concernant le poste de travail du patient. Le Docteur Michel Matter, président de l’Association des médecins du canton de Genève, en est convaincu: «Une communication ciblée entre l’employeur et les médecins contribue à raccourcir la durée de l’absence». En effet, pour pouvoir procéder à une évaluation de la capacité de travail, le médecin doit connaître la situation concrète du poste de travail du patient, être informé des possibilités de réinsertion de l’employeur et savoir quels postes aménagés sont proposés par l’entreprise. Pour Natalia Weideli Bacci, directrice de l’Office Al du canton de Genève, la collaboration entre les médecins et les employeurs ainsi qu’une implication précoce de l’AI sont des aspects essentiels: «Favoriser la réinsertion plutôt que la rente, telle est la mission principale de l’assurance invalidité. Pour y parvenir, nous devons collaborer étroitement et dans un esprit constructif avec les employeurs, dès le début du processus». Patrick Garazi, directeur de l’agence Suva de Genève, souligne quant à lui que: «Les employeurs doivent pouvoir planifier leurs ressources alors que les personnes accidentées ont, elles, besoin d’une perspective professionnelle motivante, d’où cette nécessité de collaborer».

Une collaboration fondée sur des principes

Pour combler les lacunes d’information et garantir une communication optimale entre médecins, employeurs et assurances sociales, les partenaires genevois ont formulé ensemble des principes de base pour sceller leur volonté de collaboration. Ainsi, la convention permet aux employeurs da faire appel à un médecin-conseil pour obtenir un deuxième avis médical, s’ils le désirent. Un feuillet d’information précise les notions qui posent souvent problème dans la pratique: quelles informations doivent figurer sur un certificat d’incapacité de travail? Comment utiliser une capacité de travail restante? A quelles informations complémentaires, en plus de celles figurant sur le certificat d’incapacité de travail, l’employeur a-t-il droit ? «Avec nos signatures, nous exprimons tous notre volonté de respecter les principes élaborés dans le cadre de notre travail quotidien. Nous espérons éviter ainsi certains malentendus et parvenir, dans le cadre de notre partenariat, à réduire le nombre de jours d’absence», conclut Jean-Luc Favre, Président de l’Union des Associations patronales genevoises.

Communiqué de presse du 12 décembre 2017

Faut-il rationner la médecine?

Vendredi, 2 février 2018

L’invité

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Santé publique et yakasseries électorales

Vendredi, 2 février 2018

L’invité

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