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Fin de vie

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  Jeudi 22 novembre, 2018

Dans le Bulletin des médecins suisses (BMS) un message très étonnant et pour le moins ambigu du président de l’Académie suisse des sciences médicales (ASSM).

Dans le Bulletin des médecins suisses (BMS) un message très étonnant et pour le moins ambigu du président de l’Académie suisse des sciences médicales (ASSM) qui répond à la décision de la Fédération des médecins suisses (FMH) qui vient de refuser les nouvelles directives de l’ASSM «Attitude face à la fin de vie et à la mort» en particulier le chapitre concernant l’assistance au suicide. Au lieu d’affirmer le bien-fondé des nouvelles directives qui ont été acceptées et publiées après une étude approfondie de plus de trois ans, il ouvre une grande porte à un éventuel changement dans la direction du refus de la FMH. Il cite même un point soulevé par cette dernière, «la souffrance subjectivement ressentie comme insupportable» qui ne figure pas dans la version de l’ASSM qui se contente de parler «d’une souffrance insupportable» sans faire allusion au côté subjectif de cette souffrance qui est soulevé par les opposants de la FMH. Ce billet en pleine page du BMS me paraît extrêmement léger et contre-productif pour la véracité des nouvelles directives et tous ceux qui ont travaillé pour qu’elles correspondent à une évolution inévitable vers plus de reconnaissance de l’autodétermination du patient dans toutes les décisions médicales et également en fin de vie. C’est à la FMH de se remettre en question et de faire un pas en avant. Le pouvoir médical a décidément la peau dure!

Dr Béatrice Deslarze, Veyrier, 16 novembre

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