Arnaque à l’annuaire

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Arnaque Carte de ville de …. (Genève, Onex, ou le lieu de votre adresse professionnelle) est actuellement distribué par fax aux différents cabinets médicaux. Souvent précédé ou suivi d’un appel téléphonique motivant une réponse urgente. N’oubliez pas d’en informer votre personnel pour vous éviter des frais de CHF 77.00 mensuel pendant 2 ans.

Unternehmensanzeige : en allemand c’est presque le double (CHF 132.00 mensuellement) mais tout aussi inutile.

😀 Gardez le sourire en jetant ces documents.

Arnaque à l’annuaire !

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Voici un article intéressant paru dans le magazine « frc mieux choisir » de juillet-août 2015
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Admission aux HUG sans passer par les Urgences

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Dès le 2 juin, les Hôpitaux universitaires de Genève mettent en place un bureau spécifique qui permettra aux médecins de ville, dans les cas qui le justifient, d’hospitaliser un patient sans que celui-ci ait besoin de transiter par le service des urgences.

Cela permettra aussi de désencombrer ce service et d’améliorer le délai de prise en charge.

Les processus d’admissions existants pour certains services continuent d’exister et ont toute leur place. Une information détaillée a été adressée à tous les membres actifs de l’AMG, qui la trouveront commodément résumée dans cet aide-mémoire à télécharger.

Arnaque « Carte de la ville de Genève »

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Attention !

Le secrétariat de l’AMG a reçu ce jour un appel de MARION nous informant que nous allions recevoir un fax à signer et à retourner immédiatement.
Quelques minutes plus tard, le fax nous est parvenu. Marion nous a rappelés pour s’assurer que nous avions reçu le fax et nous prier de le retourner tout de suite.
La signature équivaut à l’acceptation d’un contrat de 2 ans facturé CHF 77.00 par mois soit un total de CHF 1’848.00.

 

 

Ordonnance sur les dispositifs médicaux (ODIM)

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Les nouvelles normes entrées en vigueur pour le retraitement des dispositifs médicaux ont donné lieu à une formation théorique en date du 5 février 2013 suivi d’ateliers pratiques courant 2013 et d’une 2ème formation en date du 29 janvier 2014.
Ces 2 formations ont été données par M. Ney, expert cantonal en la matière, qui accepte de mettre à la disposition de nos membres ses 2 présentations.

Formation du 5.2.2013
Formation du 29.1.2014
Documents nécessaires à la constitution du classeur Stérilisation

 

 

Arnaque à l’annuaire

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Suite à la plainte déposée par la Fédération Romande des Consommateurs, les patrons de HIM condamné à 40’000 francs d’amende !

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Déploiement du réseau de cybersanté e-toile dans le canton de Genève

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Accès au « guide de mise en route d’e-toile au cabinet »

Sans doute, nombreux sont les médecins qui ont entendu parler d’e-toile depuis quelques années, d’une façon ou d’une autre. La Lettre de l’AMG a publié un article à ce sujet en avril 20101. Enfin, récemment, tous les médecins de Genève ont reçu une lettre-circulaire de la Direction générale de la santé les informant de l’extension du projet pilote à l’ensemble du canton pour les médecins et les patients intéressés.

La cybersanté, c’est-à-dire l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans le domaine médical, est un sujet qui va prendre une place croissante et inéluctable à l’avenir dans notre activité quotidienne de cabinet, jouant un rôle dans la qualité du suivi de nos patients et si possible l’amélioration du rapport qualité/coût.

Le réseau e-toile a fait l’objet d’une phase pilote initiale qui s’est conclue par une évaluation indépendante2. Par comparaison avec des réalisations internationales, celle-ci a mis en évidence les qualités du projet et certains points faibles. Les points forts ont été jugés suffisamment robustes pour que le Département des affaires régionales, de l’économie et de la santé décide d’étendre géographiquement le réseau aux professionnels de santé intéressés afin d’acquérir une expérience supplémentaire, d’améliorer les points faibles et de contribuer aux développements futurs. Il faut en effet savoir que la cybersanté est un domaine de l’informatique qui a dix à quinze ans de retard par rapport aux réseaux bancaires et financiers internationaux ou à la gestion de l’espace et du trafic aériens. L’expérience acquise ailleurs indique qu’un leadership médical est un facteur clé dans la réussite d’un tel réseau, au développement duquel il est donc important d’associer précocement les médecins de ville avec leurs besoins très spécifiques.

L’expérience internationale permet aussi d’affirmer que la «greffe» d’un système de dossier médical électronique dans un cabinet solo ou de groupe est un problème complexe, difficile, sujet parfois de désillusions. Quatre faits en rendent compte :

  • La formation des médecins est souvent insuffisante pour leur donner une maîtrise raisonnable de ce domaine et des décisions à prendre.
  • Les fournisseurs de systèmes de dossier médical électronique propriétaire offrent des solutions disparates qui ne communiquent pas entre elles et tendent à rendre les médecins captifs.
  • Une stratégie de financement équitable et durable permettant de rentabiliser les investissements n’est pas définie.
  • L’utilisation d’un dossier médical électronique à l’hôpital fait de nous des utilisateurs, mais pas des concepteurs ; et la translation de ces usages dans le cadre d’une consultation ambulatoire, où toutes les décisions doivent être prises dans le temps limité de la présence du patient au cabinet, n’est pas évidente.

Consciente de ces problèmes, l’AMG souhaite contribuer à améliorer les connaissances pratiques, le dialogue avec des fournisseurs de systèmes propriétaires, la remontée auprès des développeurs de nos besoins spécifiques et la réflexion de chacun vis-à-vis de la cybersanté en général et du réseau e-toile en particulier.

Dans ce but, un petit «Guide de mise en route d’e-toile au cabinet» est mis en ligne sur le site de l’AMG : c’est un premier jalon d’information et un support de dialogue pour tous les membres et les groupes de spécialistes, avec trois objectifs prioritaires :

  • Convaincre de l’importance croissante de la cybersanté au cabinet.
  • Donner des informations pour clarifier la répartition variable à l’avenir entre un dossier médical électronique propriétaire et un réseau de documents médicaux partagés et gérés collectivement.
  • Permettre de répondre aux questions des patients qui ont entendu parler d’e-toile. Ce guide contient par ailleurs une petite check-list de points très importants à considérer lors d’acquisition ou de renouvellement d’un système informatique au cabinet, pour préserver l’avenir et éviter des désillusions.

Le temps étant un facteur critique dans notre activité professionnelle, un gros effort a été fait pour limiter ce document. Néanmoins, dans un domaine aussi complexe, il n’est pas possible de descendre en-dessous d’un seuil critique sans dénaturer ou amputer le message. Ce guide peut être lu différemment dans quatre situations :

  • Le médecin qui utilise un système informatique uniquement pour la gestion de son cabinet et n’a pour l’heure aucun projet de dossier médical électronique peut se limiter au chapitre «Objectifs et mode d’emploi de ce document».
  • Le médecin qui envisage ou utilise déjà un dossier médical électronique mais n’a pas l’intention d’être partenaire d’e-toile sera sans doute intéressé de lire le premier tiers.
  • L’ensemble du document est destiné au médecin qui possède un dossier médical électronique et s’est inscrit dans le réseau; sa lecture prend environ deux heures mais, pour un sujet d’une telle importance, est sans doute justifiée.
  • Enfin, il faut souligner qu’un médecin utilisant un système informatique de gestion sans option de dossier médical électronique peut se connecter à e-toile; ce pourrait d’ailleurs être une voie pour se familiariser avec ce domaine et orienter ses choix d’avenir.

Des informations seront régulièrement publiées dans le but d’améliorer les interactions entre notre communauté médicale dans toute sa diversité et les responsables du développement de la cybersanté.
Dr Gilles R. Mérier

1 Gilles R. Mérier : Le réseau e-toile arrive. Lettre de l’AMG, avril 2010
2 Professeur Philippe Kohl, Université de Liège

 

e-toile, où vas-tu ? 

Qui d’entre nous doute du rôle majeur que le traitement électronique des données a pris dans notre quotidien ? La gestion des données médicales n’y échappe pas. Ceux qui ont vécu la transition d’un dossier médical classique sur papier vers un traitement entièrement électronique savent aussi combien de temps et d’adrénaline il faut y consacrer. Il ne s’agit pas seulement des examens ou consultations pour lesquels un rapport est déjà produit depuis longtemps, mais aussi des notes de consultation, de la synthèse du dossier comme de toutes les demandes et prescriptions formulées.

Je suis convaincu que notre participation active et critique est nécessaire pour développer des systèmes efficaces qui nous feront réellement gagner du temps, amélioreront notre efficacité avec un impact financier favorable. Que ce soit clair, e-toile n’en est pas encore là et le chemin est encore long.

Mais il faut se réjouir que le Département des affaires régionales, de l’économie et de la santé (DARES), à l’initiative de Pierre-François Unger, et La Poste aient mis des moyens à disposition pour avancer dans cette voie avec les partenaires intéressés.

Parmi les questions aujourd’hui sans réponse, il y a le financement d’un tel système, car il n’est pas envisageable qu’une charge supplémentaire soit portée par les cabinets de médecin dans le contexte actuel. Le projet pilote est désormais étendu à tout le canton et je remercie les médecins et leurs collaborateurs qui participeront à la suite de cette expérience. J’aimerais en particulier mentionner le Dr Gilles Mérier qui représente l’AMG dans ce projet et qui ne compte pas son temps pour vous aider.
Pierre-Alain Schneider 

 

Mise en garde contre une arnaque à l’annuaire

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Berne, 08.03.2013 – Le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) met en garde contre les fax intitulés «Handelsregisteramt der Schweiz» (Registre du commerce suisse). Ces communications n’ont absolument rien à voir avec les autorités officielles du registre du commerce bien que leur titre et l’utilisation de la croix suisse puissent faire penser le contraire.

Le SECO a été averti par différents canaux de l’actuelle tentative d’arnaque à l’annuaire. En Suisse, de nombreuses entreprises ont reçu un formulaire et les priant de remplir les champs obligatoires, de le signer et de le renvoyer. Signer et renvoyer ce formulaire comme demandé revient prétendument à conclure un contrat d’inscription de deux ans qui coûte 25 francs par mois.

Ce n’est PAS un formulaire de l’office du registre du commerce, même si le titre et les armoiries de la Confédération qui y figurent le laissent croire. Il s’agit clairement d’une tentative de tromperie.

Le formulaire est envoyé soit par courrier électronique (expéditeur: kanzlei_hreg@eclipso.ch) soit par fax (no 044 575 33 96).

Les formulaires cités ne satisfont aucunement aux exigences légales.  De l’avis du SECO, ils contreviennent à la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) et à la loi fédérale pour la protection des armoiries publiques et autres signes publics. Ils sont donc déloyaux et illicites.

Nouveau droit comptable suisse – Quels impacts pour vos comptes annuels?

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Modification et entrée en vigueur
Les Chambres fédérales ont adopté la modification du Code des obligations (CO) relative au droit comptable. Il s’agit principalement des articles 957 à 967 CO traitant de la comptabilité commerciale et de la présentation des comptes annuels. Toutes les entreprises devront s’y conformer à partir du 1er janvier 2013, avec toutefois un délai possible de transition de deux ans. Ainsi les entreprises devront obligatoirement présenter leurs comptes selon ces nouvelles prescriptions au plus tard à partir du 1er janvier 2015. Compte tenu de l’impact significatif de ces changements, il sera primordial d’en anticiper la mise en oeuvre. Les principales modifications ainsi que les impacts sur les comptes annuels sont présentés ci-après.

Qui est concerné et quels sont les critères applicables ?
L’établissement des comptes sera désormais indépendant de toute forme juridique. Les entreprises individuelles et les sociétés de personnes qui ont réalisé un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 500 000 CHF, ainsi que les personnes morales, auront l’obligation de tenir une comptabilité et de présenter des comptes. Concrètement, cela signifie qu’il ne sera plus possible de tenir une comptabilité selon les recettes et les dépenses. La loi regroupe ces entreprises sous la dénomination de «PME».

Existe-t-il des allègements ?
Oui, le nouveau droit comptable parle d’allègements pour les «micro-entreprises». Il s’agit des entreprises individuelles et des sociétés de personnes qui n’atteignent pas les critères d’une «PME» définis ci-dessus. Ces dernières pourront tenir une comptabilité des dépenses et recettes et n’auront pas l’obligation d’établir une annexe aux comptes annuels.
Les personnes morales qui n’atteignent pas un chiffre d’affaires de 100 000 CHF pourront également tenir leur comptabilité selon le «carnet du lait».

Quels sont les impacts ?
Les principales conséquences pour les médecins organisés en raison individuelle avec un chiffre d’affaires supérieur à 500 000 CHF seront les suivantes: enregistrement des débiteurs et des prestations non facturées, comptabilisation de comptes transitoires pour les produits encaissés d’avance et les charges à payer, enregistrement des créanciers à la date du bouclement.
Ces «PME» auront également l’obligation de présenter une annexe aux comptes annuels. Cette dernière contient habituellement des informations supplémentaires sur l’entreprise.
Les «grandes entreprises» (catégorie dont les cabinets médicaux ne font généralement pas partie) se trouveront confrontées à des obligations additionnelles qui ne seront pas détaillées dans le présent article.

Que cela signifie-t-il concrètement pour les «PME» ?
Par exemple, tous les traitements exécutés à la date de bouclement mais non facturés devront être estimés. Il s’agira alors soit de débiteurs (si la facture est établie), soit de travaux en cours (s’il s’agit d’une estimation des prestations fournies par le médecin). Du côté des dépenses, si une facture d’un fournisseur arrive après la date de clôture des comptes pour des prestations fournies ou des biens livrés avant la date du bilan, il sera possible de la reconnaître dans l’exercice concerné.

Que cela change-t-il au niveau fiscal ?
Le fait de ne plus pouvoir tenir une comptabilité selon des dépenses et des recettes va générer, notamment, la reconnaissance d’un chiffre d’affaires concordant avec l’année civile. Il est fort probable que ce changement de principe comptable entraîne des conséquences fiscales non négligeables dès l’année de transition. Il est dès lors vivement conseillé d’anticiper ces changements en:
• identifiant dans quelle catégorie votre société se trouve;
• estimant l’impact de ces nouveaux principes comptables sur la détermination du résultat annuel imposable;
• préparant au mieux la transition, notamment en trouvant des solutions en termes de fiscalité avec l’aide de votre conseiller financier.
Jean-Charles Terraz
Société Fiduciaire Gefarco SA.

Hygiène et stérilisation des dispositifs médicaux

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