Nouvelle structure Urgences Trois-Chêne, ouverte le 1er novembre 2016

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Pour les urgences non vitales de vos patients de 75 ans et plus

Urgences Trois-Chêne, les nouvelles urgences gériatriques, non vitales, de l’hôpital des Trois-Chêne ont ouvert le 1er novembre 2016.

La nouvelle structure de soins a pour objectif premier d’améliorer la qualité de la prise en charge en urgence des personnes âgées (75 ans et plus) pour des maux bénins et des traumatismes sans gravité, comme par exemple des fièvres, certains malaises, des douleurs abdominales ne nécessitant pas de chirurgie, des troubles du transit, des abus de médicaments ou des chutes sans traumatismes importants.

Lorsque le pronostic vital est engagé, que le recours à un spécialiste ou au plateau technique interventionnel est nécessaire, la personne doit être prise en charge directement aux urgences HUG de Cluse-Roseraie.

L’évaluation de la gravité n’est pas toujours aisée, c’est pourquoi les Urgences Trois-Chêne disposent d’une ligne téléphonique répondant aux questions durant les heures d’ouverture de la structure (7/7 jours, 8h-19h).

Si le transport du malade est organisé en ambulance, l’ambulancier choisit la structure d’urgence appropriée en appliquant l’échelle suisse de tri.

Pourquoi orienter un patient vers les Urgences Trois-Chêne ?
• Prise en charge rapide
• Aménagements conçus pour un meilleur confort
• Un plateau de radiologie complet de dernière technologie
• Une équipe médicale et soignante spécialement formée pour prendre soins des personnes âgées.

Ce service est placé sous l’autorité du Pr Jean-Luc Reny, chef du Service de médecine interne et Réhabilitation Trois-Chêne, médecin-chef de service à l’hôpital des Trois-Chêne et chef de projet des Urgences Trois- Chêne.

Synthèse des informations qui précèdent ainsi que le traitement des urgences aux HUG.

Informations communiquées par
Marianne Rubio
Chargée de communication

Urgences Trois-Chêne en chiffres

• 7 jours sur 7
• 8h-19h
• Pour les 75 ans et plus
• 18 lits (unités d’évaluation et d’observation confondues)
• Tél 022 305 60 60

30 octobre: Journée des proches aidants

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proches-aidants

«Proches aidants, pour aider sans s’épuiser», tel est le message formulé par les cantons de Genève, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Jura et Valais à l’occasion du 30 octobre – journée intercantonale des proches aidants.

A Genève, plusieurs actions prévues à la fin du mois informeront le public sur les aides disponibles dans le canton pour soutenir et soulager les proches aidants et pour les inciter à prendre le temps de se ressourcer. (suite…)

Initiative de l’AMG sur le secret médical : vers une majorité au Grand Conseil ! (Edito de La lettre de l’AMG de juillet-août 2016)

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Grand succès pour une première !
Le 4 juillet 2016, l’AMG a déposé plus de 11 500 signatures au Service des votations et élections. C’est la première fois que notre association lançait une initiative cantonale. Quel succès! Le nombre de signatures, au-delà d’être conséquent malgré des vents contraires, est le reflet d’une volonté inébranlable de maintenir le secret médical et de renforcer la sécurité de tous pour mieux protéger la société.

Au-delà des partis et des divisions politiques
Cette réussite s’inscrit dans un soutien général sans esprit partisan ni clivage politique. Des élus de tous les partis genevois, sans exception, ont signé notre initiative et les citoyens ont soutenu notre action en soulignant l’importance de notre cause dans un climat où les notions de confiance entre le patient et son médecin et de protection des données personnelles sont primordiales.

Merci à toutes et à tous
L’AMG a été soutenue en particulier par l’Ordre des avocats de Genève, l’Association des juristes progressistes, l’Association des psychologues genevois (AGPsy), l’Association genevoise de physiothérapie (PhysioGenève), l’Association des pharmaciens indépendants de Genève, l’ensemble des intervenants thérapeutiques et des députés issus de tous les partis. Ces soutiens de la première heure et indéfectibles ont montré le large front d’opposition à la loi votée le 4 février 2016 par le Grand Conseil.

Oui à plus de coopération
L’AMG souhaite renforcer la sécurité de tous et c’est dans ce sens qu’elle soutient la volonté du Département de la sécurité et de l’économie et du Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé d’améliorer la coopération entre les différents intervenants en milieu carcéral, les services administratifs et l’autorité pénitentiaire. Cet esprit d’ouverture et de collaboration ne pourra se faire que dans le respect du secret médical.

A la rencontre des Genevois
Notre association, grâce à l’action de plusieurs collègues, qui trouveront ici les remerciements du Conseil, s’est rendue au contact direct de la population pendant trois samedis afin de récolter des signatures, mais surtout pour dialoguer, échanger et expliquer notre position. Les citoyens de toute condition et de toute pensée politique nous ont pleinement soutenus. Un message clair: ils nous font confiance, car ils savent qu’ils peuvent compter sur le secret médical.

Qui pourra encore travailler à Curabilis ?
Dans Curabilis, il y a la notion de soins, de traitement, de réintégration possible ou non. Notre initiative est essentielle, car seule l’acceptation par le Grand Conseil de nos amendements à la loi permettra de poursuivre le but incontournable de la prise en charge thérapeutique optimale par des professionnels de la santé de haute qualité des détenus dangereux. Les thérapeutes traiteront et les experts mandatés rendront leurs avis. Cette séparation des rôles de chacun est essentielle, car le médecin ne peut être transformé en auxiliaire de l’autorité d’exécution en lui imposant de tout rapporter. Le psychologue, la diététicienne, le physiothérapeute et le médecin traitant ne sont pas des experts en dangerosité. Ils ne lisent pas dans les âmes. L’expert permanent est un mythe. Le Code pénal est clair: le thérapeute et l’expert ne peuvent être un. La pesée des intérêts doit persister et avec elle le secret médical.

Confiance et sécurité
Le cardinal d’Estouteville, rédacteur des statuts de la Faculté de médecine de Paris, a écrit en 1600: «art 10: Personne ne divulguera les secrets des malades qu’il aura saisis par la vue, l’oreille ou la pensée». Plus tard, les révolutionnaires sanguinaires aboliront toute notion de secret. Le Code pénal en 1810 la rétablira. Attaquer le secret médical en brisant l’élément central de rapport de confiance, c’est diminuer la sécurité de tous. Croire que tout savoir protège mieux la société est un leurre et une erreur. Les avocats et l’ensemble des thérapeutes, avec le soutien de plus de 11 000 citoyens, l’ont bien compris. La sagesse et la clairvoyance du Grand Conseil devraient aller dans ce sens.
Michel Matter

Pour une procréation médicalement assistée responsable : votez à nouveau OUI le 5 juin !

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Le 14 juin 2015, le peuple suisse a accepté à une forte majorité la modification de l’article 119 de la Constitution concernant la procréation médicalement assistée. Cette modification était nécessaire pour que la révision de la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA), acceptée par le Parlement en décembre 2014, puisse entrer en vigueur.

Introduite en 2001, la LPMA est l’une des lois les plus restrictives au monde. Sa révision permettra aux couples suisses d’avoir accès à des traitements comparables à ceux offerts dans la majorité des pays européens (Fig. 1). Elle autorise, entre autres, l’analyse génétique de l’embryon jusqu’ici interdite. Considérant que la nouvelle loi va trop loin, les opposants, menés par le Parti évangélique (PEV), ont obtenu un référendum. C’est pourquoi la révision de la LPMA sera soumise à l’approbation du peuple le 5 juin prochain.

Les points principaux de la LPMA révisée :

1. Le développement de 12 embryons au maximum est autorisé

En laboratoire comme dans la nature, seul un faible pourcentage des embryons a le potentiel de donner la vie. Près de la moitié d’entre eux présentent des anomalies chromosomiques qui ne leur permettent pas de se développer au-delà du 5e jour. Cette proportion augmente avec l’âge maternel. Chez les couples porteurs d’une maladie héréditaire grave, il faut y ajouter les embryons atteints. La LPMA de 2001 interdisant le développement de plus de 3 embryons, cette restriction devait être levée pour que le diagnostic préimplantatoire (DPI) puisse être introduit. Les chances d’obtenir un embryon sain avec un développement normal sur trois embryons seulement sont en effet beaucoup trop faibles pour que le DPI soit médicalement et éthiquement acceptable dans ces conditions.

2. La congélation des embryons est autorisée

La loi actuelle interdit la congélation d’embryons. Les ovules fécondés surnuméraires doivent être congelés dès que la fécondation a été confirmée (stade de zygote). Le plus souvent, nous gardons 2 zygotes en culture et les transférons dans l’utérus maternel au 2e ou 3e jour du développement embryonnaire. Si nous ne gardons qu’un seul zygote, les chances d’obtenir une grossesse diminuent de moitié, le potentiel de viabilité du futur embryon ne pouvant être apprécié à ce stade précoce. Dans le contexte légal suisse, un taux de grossesse acceptable par transfert ne peut être maintenu qu’au prix d’un risque accru de grossesse multiple.

En laissant jusqu’à 12 zygotes en culture, nous aurons la possibilité d’observer leur évolution spontanée et de ne transférer qu’un seul embryon qui aura fait ses preuves en se développant jusqu’au 5e jour (stade de blastocyste) (Fig. 2). En utilisant cette stratégie, la Suède a pu diminuer le taux de grossesses multiples de 20 à 5%.1 Si d’autres blastocystes se sont développés, ils seront congelés. En proportion, il y aura beaucoup moins d’embryons congelés qu’il n’y a actuellement de zygotes.

3. L’analyse du patrimoine génétique de l’embryon est autorisée dans un cadre strict

Le DPI pourra être effectué s’il s’agit d’une maladie grave, incurable, survenant avant 50 ans, après consentement écrit du couple. L’analyse chromosomique de l’embryon ou dépistage préimplantatoire (DePI) sera également possible dans le but d’évaluer son potentiel à donner naissance à un enfant vivant. Le typage HLA (bébé-médicament) et la sélection du sexe à but social restent interdits.2

Pour l’instant, si le couple est porteur d’une maladie héréditaire grave, il n’a qu’une alternative : débuter une grossesse dans l’inquiétude, attendre le résultat d’un prélèvement ovulaire invasif avec le risque de perdre un foetus sain et se retrouver confronté à l’éventuelle décision, toujours douloureuse, d’interrompre la grossesse si l’enfant est atteint ou se rendre à l’étranger pour effectuer un DPI.

Le DePI s’apparente à ce qui est fait dans le diagnostic prénatal. Quand un couple porteur de la mucoviscidose effectue une choriocentèse pour exclure cette maladie chez son futur enfant, on lui propose d’effectuer aussi un caryotype sur le prélèvement, ce qui peut être aisément fait et sans risque supplémentaire. Cela évite un nouveau geste quelques semaines plus tard si le foetus, non atteint, présente des signes échographiques qui suggèrent une anomalie chromosomique. Il est cohérent que la même démarche puisse être effectuée en cas de DPI.

Le dépistage préimplantatoire est aussi utile chez les couples infertiles qui présentent des fausses-couches à répétition ou des échecs réitérés d’implantation, car il permet d’identifier les embryons qui ont le meilleur potentiel de donner naissance à un enfant vivant.3

Pourquoi tant d’oppositions et de peurs ?
Après leur échec à la votation du 14 juin 2015, les opposants concentrent leur argumentaire sur le DePI, qu’ils considèrent comme une dangereuse dérive visant à sélectionner un enfant parfait. Pour eux, la LPMA révisée encourage l’eugénisme et la stigmatisation des personnes handicapées.

Rappelons que, comme pour le diagnostic prénatal autorisé depuis longtemps, la décision d’effectuer une analyse préimplantatoire est un libre choix. On pourrait parler de dérive si ces tests étaient imposés et systématiques, mais ce n’est pas le cas.

La génétique n’est responsable que d’une partie des handicaps, dont les causes sont multiples. Pas plus que le dépistage prénatal, le DePI ne conduira à une société stéréotypée d’enfants sans défauts. Cela n’a pas été le cas dans les nombreux pays qui le pratiquent et ce ne sera pas le cas chez nous.

Conclusion
La LPMA révisée est une loi raisonnable qui n’autorise pas les indications éthiquement controversées mais qui tient compte des récents progrès thérapeutiques. Son introduction permettra aux couples concernés d’avoir accès en Suisse à un traitement leur offrant les meilleures chances de donner naissance à un enfant sain. Les grossesses multiples et les avortements thérapeutiques seront réduits.

  • Votez et faites voter OUI le 5 juin prochain !

Dr Nicole Fournet Irion

1 B. Källen et al. Trends in delivery and neonatal outcome after in vitro fertilization in Sweden. Data for 25 years. Hum Reprod. 2010 Apr 25(4):1026-34
2 www.parlament.ch
3 Fournet Irion N. et Irion O. Introduction en Suisse des analyses génétiques sur le patrimoine de l’embryon : progrès ou dérive ? Rev Med Suisse 2016 500-501:39-43

Accès au Fig 1 (page 5) et Fig 2 (page 6) de La lettre de l’AMG

«Safety first», le mot d’ordre en salle d’opération

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Un communiqué de la FMH

L’erreur est humaine – y compris en salle d’opération. Pour éviter autant que possible les erreurs, la fondation Sécurité des patients Suisse a mis au point la charte «Déclaration La sécurité en chirurgie», qui vise le recours systématique à la check-list chirurgicale afin d’identifier à temps les erreurs et de les éviter. La FMH se prononce clairement en faveur de cette charte et recommande l’utilisation de la check-list pour tous les hôpitaux et cliniques chirurgicales.

Les patients doivent pouvoir compter sur un traitement médical optimal. Assurer la qualité des soins médicaux fait donc partie des missions clés du corps médical, y compris lors d’interventions chirurgicales. Comme des événements indésirables, tels que les erreurs ou les infections, sont possibles en salle d’opération, même avec l’équipe la mieux formée et la plus expérimentée, une préparation minutieuse ainsi qu’une prise en charge périopératoire optimale, la fondation Sécurité des patients Suisse a élaboré une check-list chirurgicale mise au point dans le cadre d’un projet-pilote en collaboration avec la Société suisse de chirurgie et dix hôpitaux suisses. Basée sur le modèle de l’OMS et spécialement adaptée pour la Suisse, la check-list vise à éviter les erreurs ou à les identifier à temps afin d’améliorer la sécurité des patients. De nombreux hôpitaux l’ont d’ores et déjà adoptée au quotidien. Pour qu’elle devienne la norme dans toutes les salles d’opération du pays, la FMH, les sociétés de discipline médicale et d’autres organisations de santé se sont prononcées en faveur de la charte «Déclaration La sécurité en chirurgie». La FMH recommande aux organisations médicales concernées d’utiliser la check-list et d’y associer également tous les groupes professionnels impliqués.

La FMH s’investit depuis longtemps pour la sécurité des patients et a clairement manifesté son engagement en créant l’Académie suisse pour la qualité en médecine (ASQM). Elle est également un des membres fondateurs de la fondation Sécurité des patients Suisse, et à ce titre, elle l’a d’emblée appuyée et encouragée. Enfin, la FMH est représentée dans plusieurs de ses commissions et soutient de nombreux projets visant à améliorer la qualité des soins.

Une structure ambulatoire pour les patients âgés

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Le CAPPA (Centre Ambulatoire de Psychiatrie et Psychothérapie de l’Agé) est destiné aux personnes d’âge gériatrique qui présentent des troubles psychiques accompagnés ou non de troubles cognitifs.

C’est un service pyschogériatrique ambulatoire des HUG proposant plusieurs structures de soins avec une intensité de soin progressive et incluant une équipe mobile (consultation, hôpitaux de jour avec ou sans trouble cognitif et programme de crise). Voir le dépliant de présentation à télécharger.

Cette information intéressera plus particulèrement les médecins de famille (généralistes, internistes, praticiens), les gériatres et les psychiatres, qui peuvent au demeurant s’adresser au médecin chef, le Dr Maria Moschella – Département de santé mentale et de psychiatrie Unité de psychiatrie gériatrique – Rue des Epinettes 10 CH – 1227 Carouge – Tél.: +41 22 305 49 00 – Fax: +41 22 305 49 49 – maria.moschella@hcuge.ch

 

 

Télécharger le formulaire de prise en soins CAPPA (il est également disponible dans la rubrique document à télécharger)

Se ressourcer autrement

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Se ressourcer autrement

En collaboration avec la Ligue genevoise contre le cancer, le Centre de documentation en santé propose une nouvelle brochure : Se ressourcer autrement : médecines alternatives et complémentaires. Cette brochure propose une sélection de ressources documentaires telles que livres et multimédia. Les documents proposés peuvent être empruntés au Centre de documentation en Santé. La brochure peut être téléchargée ou commandée à cds-medecine@unige.ch.

 

“Malatavie”

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Renommé “Malatavie”, le dispositif de soins et de prévention du suicide des HUG se veut encore plus efficace.
Lire le communiqué de presse des HUG

Prescription médicale pour la logopédie

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La Conférence des associations professionnelles suisses des logopédistes a récemment mis à jour les formulaires de prescription pour la logopédie. Désormais interactifs, ils permettent aux utilisateurs de remplir rapidement et simplement les informations requises. Les personnes concernées sont priées d’utiliser dès à présent uniquement ces nouveaux formulaires pour toute prescription de logopédie pour les patients.

Vous pouvez télécharger ce document dans l’onglet “DOCUMENTS” rubrique “à télécharger”. Vous devez être identifié pour avoir accès à cette rubrique.

Pour mémoire, sont disponibles au même endroit :

  • Les prescriptions pour soins à domicile
  • Les bons de physiothérapie
  • Les dispenses médicales en éducation physique